|
2003 = 2012 ? Salut Nenki, Au sujet de Drunvalo Melchizedek et ses révélations concernant l'avènement du 11 décembre 2012. Il affirme qu'en 2003... nous serions déjà en 2012 dû au fait que le calendrier des 365 jour ¼ ne calculait pas les quelques minutes de plus chaque jour qui deviennent des heures de plus chaque année depuis l'an 01 de notre ère (qui fut déterminée comment?) et de notre passage au calendrier Grégorien qui aurait soutiré une couple d'années de l'ancien ! Drunvallo est un agent CIA chargé de brouiller toutes les pistes. Melkizedek signifie "roi de justice de Jupiter". Encore un modeste... Sa fleur de vie est la vieille trame magnétique qu'ILS tentent de renforcer pour emprisonner les âmes. Mais c'est toujours le même truc. Comme Baba Ram Das, Saï Baba, ou baba Ron Hubbard. Lorsqu'on dit "CIA"
c'est une façon de parler. Mais l'on ne peut pas, aujourd'hui,
bénéficier d'une couverture médiatique et
de budgets, sans être sous contrôle et manipulation.
Le pacte qui est signé concerne la célébrité,
le pouvoir et l'argent.Tous ceux qui possédent ces choses
sont contrôlés sinon le système illuminati
ne pourrait pas tenir. Jean L. (Note de Nenki: Remarquez que c'est toujours un petit groupe, des plus "marginaux", à l'air dûr et bien musclés, des "molosses" qui commencent les provocations dégénérant en violence. Ils sont entraînés dans des cellules de recrutement pour "rebels en herbes"... Cette même journée au Québec, "Opération Noël" La Guignolée, charité pour les démunis... Donc, on s'attend à du grabuge chez les-un, à de l'amour chez les autres, à des cataclysmes chez les uns, voire même une super grosse attaque terroriste, style "badaboum" ou beaucoup plus "positif" du côté new age, une porte dimensionnelle qu'on nous ouvre pour y accéder et élever nos consciences "en masse". WOW! Qu'ont tous ces points en commun? Ces rassemblements? Ils se font dehors!!! On veut que tout le monde sortent ce jour-là... dehors, dans les rues, endroits publiques. Je serais curieux de savoir si en plus des chants de Noël on entendra ceux de la HAARP ? Et les chemtrails ? Regardez le temps qu'il fait dans le monde cette semaine et vous le saurez. Le ciel sera "spécial",cette journée-là, je n'en doute pas un seul instant. Mais malheureusement pour Drunvalo, la fin du monde n'est pas pour cette semaine, même si la planète entière sait qu'on nous prépare à un chaos organisé et systématisé, accompagné de violence et désastres "naturels" qu'on mettra probablement sur le dos des explosions solaires ou des changements climatiques, de l'effet de serre. En passant, comique que toutes les épidémies de grippes se soient déclarées en Europe et en Amérique du Nord, toutes ensembles, le même week-end, soit la semaine dernière, et qu'on nous avait annoncée le mois dernier et celui d'avant. On nous annonce cette année qu'elle sera plus forte que prévue (en passant on a donné le mauvais vaccin à la population... :-) Seulement aux É-U, au lieux de 35,000 morts comme l'an dernier, on en prévoit 70.000 cet hiver. Bonne collecte pour les eugénistes... seuls les forts survivent (les ouvriers) et ça nettoie des enfants malades et les personnes agées... inutiles... les plus coûteuses du système de la matrice des Illuminati. N'est-il pas grand temps qu'on
réveille nos êtres chers ? Moi je prends le risque
de me rendre dans des maisons en feu pour y sortir le gars saoûl
qui dort 'dur comme du fer'... sur son sofa bien coussiné...
qui lui aussi commence à brûler :-) Bien sûr
il faut être équippé pour le faire. Je suis
"ambulancier paramédique". Mais tout de même...
Je pourrais bien rester au chaud chez moi sur mon sofa où
le feu brûle... dans le foyer et qu'il fait bon y vivre.
Malheureusement, je suis mal fait, comme ça, et je ne
peux rester indifférent devant certains "spectacles"
donnés sur certaines "scènes". Sinon
le feu se rendra jusque chez moi et il ne fera plus bon d'y vivre....
|
|
j'ai lu récemment un article
sur un concert contre le sida, jusque la rien de mal, c'est même
plutôt bien... Mais j'ai été frappé
par un passage (c'est peut-être rien mais je me permet
de vous l'envoyer, ça pourrait vous intéresser) L'objectif du concert, qui rassemble
une kyrielle de stars, est simple: collecter des fonds et braquer
autant de projecteurs que possible sur la pandémie qui
a tué environ 3 millions de personnes en 2003, dont 2,3
millions en Afrique sub-saharienne." Note de Nenki: salut Night. Merci pour cet article. Ils ont fait la même chose ici à Toronto. Ce sont tous des bands qui froliquent avec l'Élite tel Bono & Bush. Mais le but de ces concerts sont de ramasser de l'argent pour donner la médication tripartite aux sidatiques à peu de frais ou gratuitement. Mais le problème est que cette médication est un poison qu'on a refusé d'utiliser contre le cancer dû à sa toxicité. Alors avec cette médication, on finit d'achever leur système immunitaire, et ils mourront, c'est certain, au bout de 2 à 3 ans maximum. On les achève en douceur à un prix exorbitant et à gros profits pour les magnats de l'empire pharmaceutiques. |
|
un communiqué de l'Association Kokopelli L'Association Kokopelli qui oeuvre depuis de très nombreuses années à la protection de la biodiversité alimentaire (remise en valeur des anciennes variétés potagères, don de semences au Tiers-Monde) souhaite exprimer sa consternation et stupéfaction suite aux pressions exercées vis à vis de la Jeune Chambre Economique Nationale. L'Association Kokopelli était un des quatre lauréats nationaux primés, lors du congrès de Besancon le 21 novembre 2003, par la Jeune Chambre Economique Nationale, dans le cadre de sa troisième édition du Concours de l'Entreprise Innovante. Ce prix était décerné pour nos activités internationales et nos campagnes de solidarité au bénéfice du Tiers-Monde ( don de semences, soutien au réseaux locaux de protection de la biodiversité alimentaire, création de banques de semences). Quelques jours avant la remise des prix, le vice-président de la Jeune Chambre Economique Nationale nous a informé que notre prix était annulé suite aux pressions exercées par certains services du Ministère de l'Agriculture et par des syndicats semenciers. Au début novembre, l 'Association Kokopelli avait déjà été lauréate de la Jeune Chambre Economique de la région Languedoc-Roussillon. Le thème 2003 du Concours de l'Entreprise Innovante était le développement durable. Il est vrai que nous partageons tout aussi bien l'avis de la Jeune Chambre Economique Nationale, qui considère que c'est une notion bien trop souvent employée sans maîtrise de sa réelle dimension, que le refus de certaines organisations écologiques de participer à certains débats ou colloques sur ce thème. Nous serions même enclins à penser que les deux termes de développement durable sont antinomiques et que certaines organisations écologiques ont raison d'affirmer que l'on continue de massacrer la planète en toute impunité sous le couvert de ce concept nébuleux ! Cependant, l 'Association Kokopelli était fort honorée et satisfaite que ses dynamiques internationales de solidarité puissent être reconnues au moment précis où la FAO met en valeur un recul dans le combat contre la faim et se prononce pour le développement du jardinage familial et de l'agriculture durable dans les régions les plus déshéritées de la planète. Les communautés rurales les plus défavorisées du Tiers Monde n'ont pas besoin de semences hybrides ou génétiquement modifiées (dont la nature intrinsèque génère le recours à des systèmes agricoles non durables). Elles ont besoin de semences de variétés anciennes qui sont un facteur de sécurité alimentaire et d'autonomie semencière. Ce prix de la Jeune Chambre Economique Nationale était un rayon de soleil au milieu de la grisaille des tracasseries administratives et menaces qui nous poursuivent depuis des années, de par le fait que certaines de nos variétés anciennes ne sont pas inscrites dans le registre national. Nous posons la question du fondement de telles pressions vis à vis de la Jeune Chambre Economique Nationale alors que depuis longtemps, de nombreuses collectivités et institutions utilisent nos semences illégales (Mairie de Paris, Mairie de Poitiers, Conseil Général de la Guadeloupe, Jardins du Muséum d'Histoire Naturelle, certains parcs régionaux et nationaux, etc, etc ). Certaines grandes organisations internationales ont même créé un lien à partir de leur site internet vers le nôtre (www.kokopelli.asso.fr). Nous remercions vivement toutes ces institutions nationales et internationales qui se solidarisent avec notre démarche de désobéissance civile! Rappelons aussi que la directive européenne de 1998 (98/95/CE) permet d'assouplir les critères d'inscription au catalogue national (plus particulièrement quant aux critères stricts d'homogénéité et de stabilité) pour les variétés adaptées à des habitats spécifiques et menacées d'érosion génétique et pour les variétés de semences et plants adaptés à l'agriculture biologique. Cette directive européenne n'a pas encore été traduite en droit Français. Des ouvrages de fiction, il y a quelques dizaines d'années de cela, décrivaient des sociétés exerçant une répression farouche contre toute personne cultivant son jardin et produisant des semences! Fiction ou réalité? Nous voulons garder l'espoir et nous continuerons à semer des graines de vie sur toute la planète! Dominique Guillet |
|
Salutations, et merci de vous etre inscrits sur notre mailinglist. Le site www.scandale-estelle-mouzin.fr.st devient maintenant par mesure de securite en raison de dysfonctionnements dus a des actes de piratage et d'usurpation d'email : http://www.scandale-france.org Nous vous demandons de bien vouloir soutenir notre combat quotidien pour faire triompher la verite qui met une famille Francaise composee de 5 membres, en peril pour avoir voulu defendre les droits de l'enfance maltraitee et victime d'actes inqualifiables. Merci de nous rendre compte des informations parues dans les medias car comme vous le savez notre exil en Angleterre ne nous permet pas de suivre l'actualite journalistique ou autre. Merci de votre mobilisation. Familles SILVA-MARQUEZ-PHAN |
|
BERNARD DELATTRE La justice française se dote de nouveaux moyens pour lutter contre les mafias. La réforme, musclée, est-elle «liberticide»? Gros débat, gros émoi. CORRESPONDANT PERMANENT À PARIS "Mais, nous sommes en guerre!" Exclamation hautement révélatrice du garde des Sceaux Dominique Perben jeudi, à l'heure d'être titillé sur les aspects les plus controversés de son vaste projet de loi contre la grande criminalité. Cette importante réforme de la procédure pénale - la huitième en moins de trois ans! - achève son parcours parlementaire ces jours-ci, et entrera en vigueur au début 2004. Elle ambitionne de donner à la justice française les outils lui permettant de «faire jeu égal» avec les nouvelles mafias et de mieux réprimer leurs nombreux trafics (drogues, armes, prostitution, pédophilie, etc.). Autorisation des perquisitions nocturnes, droit donné aux policiers d'infiltrer des réseaux mafieux, de se livrer à des provocations ou d'utiliser les témoignages de criminels repentis, gardes à vue prolongées parfois pendant quatre jours, renforcement des pouvoirs donnés aux procureurs, allongement des délais de prescription: l'on n'a pas lésiné sur les moyens. «Justice américanisée» Cette réforme suscite l'ire des partis de gauche, des organisations d'avocats, des associations de défense des droits de l'homme, ainsi que de la plupart des syndicats de magistrats. Selon eux, elle traduit «une vision exclusivement sécuritaire et répressive de la justice». Il s'agirait même d'un texte «liberticide», qui consacrerait une «régression de l'Etat de droit» (recul des droits de la défense, marginalisation du juge par rapport au parquet, etc.). Qui traduirait aussi une «américanisation» du système judiciaire français: son basculement vers un modèle accusatoire, dominé par la police et le ministère public. Perben en a vu d'autres. Avec ses juges de proximité, ses magistrats rétribués au mérite et ses centres fermés pour mineurs multirécidivistes, il est habitué aux polémiques. Il a beau jeu de rappeler que le justiciable lambda, s'il n'a rien à se reprocher, ne verra rien changer dans sa vie quotidienne. Et de préciser que plusieurs nouveautés introduites sont déjà appliquées sans problèmes dans nombre de démocraties. Vu le tollé, toutefois, sa réforme a bien dû être allégée. Ainsi, le droit donné aux policiers d'installer secrètement des micros et des caméras aux domiciles de suspects ne s'étendra pas, comme initialement prévu, aux bureaux d'avocats, de médecins, de journalistes ou de parlementaires. Ainsi encore, il ne devrait plus être question que le fichier national des délinquants sexuels inclue les personnes mises en examen dans ce genre d'affaires mais blanchies par la suite. Quelle grande criminalité? S'il est appliqué dans tous ses aspects - des magistrats dénoncent un texte «non financé et qui laisse trop de place à des mesures d'affichage» -, le projet Perben n'en traduira pas moins un changement d'approche fondamental par rapport à la fameuse loi Guigou sur la présomption d'innocence qui, dès 2000, sous Jospin, en faisant la part belle aux libertés individuelles, avait considérablement handicapé le travail des policiers et des magistrats. En revanche, il n'est pas sûr qu'en ressorte renforcée la lutte contre une forme bien particulière de délinquance: la grande criminalité économique, financière et fiscale. Le caractère lacunaire du dispositif Perben en cette matière a été dénoncé par plusieurs intervenants judiciaires de premier plan. Notamment par le juge d'instruction Riberolles, qui est en charge de plusieurs dossiers sensibles: y apparaît le nom du président Chirac. © La Libre Belgique 2003 |
|
le Japon prend les devants TOKYO (AFP), le 28-11-2003 Il y a une décennie, les recherches sur la pile à combustible faisaient parler d'un secteur "prometteur" au Japon. Cette année, des sociétés japonaises ont annoncé la naissance du premier prototype mondial de pile à combustible pour ordinateur portable et de la plus petite pile à combustible au méthanol, utilisable dans les téléphones cellulaires Inventée en 1839 par un Britannique, William Grove, la pile à combustible produit de l'électricité par la réaction de la molécule d'hydrogène (H2) avec celle de l'oxygène de l'air (O2) et son seul rejet est de la vapeur d'eau (H2O). Si les géants japonais de l'automobile Toyota et Honda font déjà rouler des voitures à pile à combustible depuis décembre 2002 et furent, là aussi, les premiers, cette dernière application est encore loin de pouvoir faire partie du quotidien pour des raisons de coût, d'encombrement et de difficulté de transport de l'hydrogène. Les petits appareils lancés par Toshiba ou NEC pourront eux, affirment ces sociétés, être commercialisés dès l'année prochaine ou en 2005. Les Japonais pourraient donc être les premiers à commercialiser cette technologie. Selon un spécialiste français, le Japon a entre un et trois ans d'avance sur les Etats-Unis dans les piles à combustibles pour ordinateurs portables et téléphones cellulaires, et de quatre à cinq ans par rapport à l'Europe. "Lorsque les premiers ordinateurs portables alimentés au méthanol sortiront au Japon, entre six mois et un an après on trouvera les mêmes produits en Europe, produits de provenance japonaise bien sûr", a-t-il ajouté. L'avantage de la micro pile à combustible est la très grande autonomie qu'elle offre par rapport aux piles classiques. Le prototype destiné aux ordinateurs portables lancé en première mondiale en mars par Toshiba mesure 275 millimètres de long sur 75 de large et pèse 900 grammes dont 72 pour sa cartouche de 50 centimètres cubes ! Depuis, Toshiba a développé la plus petite pile à combustible du monde destinée aux téléphones cellulaires et assistants numériques personnels. Suffisamment compacte pour entrer dans un sac à main ou la poche d'un jean, elle contient une cartouche de 25 centimètres cubes de méthanol fortement concentré. Son autonomie est de 20 heures, environ six fois plus que celle d'une pile au lithium. NEC a dévoilé de son côté en juin un prototype d'assistant numérique équipé d'une pile à combustible qu'il compte commercialiser l'année prochaine et, d'ici fin 2005, une version pouvant fonctionner pendant 40 heures consécutives. En ce qui concerne les applications de petite taille, nombre de sociétés américaines se sont lancées dans la course, dont Duracell et Motorola. "Il y a un marché potentiel énorme pour les applications portables. Mon sentiment est que cette technologie est en pleine accélération si l'on en juge par l'énergie qui lui est consacrée", conclut un responsable américain. Appareils photographiques numériques, chaises roulantes, équipements médicaux: les débouchés ne manquent pas. Quant à la pile à combustible, porteuse d'espoir contre les conséquences climatiques des émissions de gaz à effet de serre dues à l'automobile et à la production d'énergie, elle a encore bien des défis à relever. Aux difficultés techniques s'ajoutent des questions sur ses réels bénéfices pour l'environnement car l'hydrogène est en majorité produit actuellement à partir de gaz naturel avec émission de CO2, ce qui contribue au réchauffement du climat. "Notre but ultime est la production d'hydrogène à partir de l'eau en utilisant des énergies renouvelables", a déclaré à l'AFP le professeur Ken Ichiro Ota spécialiste du domaine à l'Université nationale de Yokohama, près de Tokyo. Autre et vaste question à résoudre. © AFP. |
|
pour tester un "orgasmatron" PARIS (AFP) - Une équipe de médecins américains est à la recherche de volontaires féminines pour tester un "orgasmatron", un implant électronique destiné à délivrer instantanément et sur commande l'orgasme, rapporte l'hebdomadaire New Scientist. Cette "découverte" a été faite un peu par hasard il y a deux ans par un chirurgien-anesthésiste américain, Stuart Meloy, spécialiste de la douleur à Winston-Salem, en Caroline du Nord (Etats-Unis), lors d'une intervention de routine. L'idée lui est venue au cours d'une opération alors qu'il posait des électrodes au niveau de la moelle épinière d'une patiente afin de soulager ses douleurs. La patiente, qui était consciente afin de le guider pour trouver l'emplacement de pose des électrodes, a trouvé un plaisir pour le moins inattendu qui a incité le chirurgien à explorer -scientifiquement- cette piste. Le chirurgien a maintenant le feu vert des autorités sanitaires américaines (Food and drug administration - FDA) pour tester le dispositif qu'il a mis au point, d'un coût d'environ 13.000 dollars. Dans une première phase, des fils reliés à une batterie sont implantés dans la colonne vertébrale de la patiente, une intervention qui ne présente pas plus de risques qu'une épidurale, selon le médecin. Dans un deuxième temps, un petit boitier de la taille d'un régulateur cardiaque est placé sous la peau et peut être activé par télécommande. Jusqu'à présent, une seule volontaire a testé la première phase et une deuxième est sur le point de le faire, alors qu'il en faudrait dix au total, précise la revue britannique. "Je pensais qu'on se battrait pour effectuer ces tests", a confié le chirurgien, un peu déçu devant le peu d'enthousiasme que suscite sa découverte. La démarche du chirurgien américain, destinée essentiellement à venir en aide aux femmes souffrant de difficultés à atteindre l'orgasme, est très critiquée par certains sexologues, qui soulignent que ce type de dysfonctionnement est dû principalement à des causes psychologiques et préfèrent le recours à des stimulations extérieures non invasives. |
|
" Allez tranquillement, parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes les personnes. Dites doucement votre vérité; et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant; ils ont eux aussi, leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne; vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intérèssé à votre carrière, si modeste soit-elle. Soyez prudent dans vos affaires; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe. Plusieurs individus recherchent les grands idéaux; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grace à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.Mais ne vous chagrinez pas de vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline simple soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention! Tachez d'être heureux ". Ce texte est daté de 1692, il y a un peu plus de 300 ans! |
|
Par Julie LASTERADE Les adultes vont bientôt devoir retrousser leurs manches. L'Académie nationale de médecine a annoncé hier qu'elle envisageait sérieusement de revoir leur calendrier vaccinal. Les piqûres de rappel passent en effet un peu trop souvent à l'as, si bien que les adultes deviennent les cibles privilégiées de certaines infections. En 2001, 66,1 % des «majeurs et vaccinés» étaient à jour pour le tétanos, 63,4 % pour la poliomyélite et 58,4 % pour la diphtérie. Pas mal mais insuffisant. Ces négligences conduisent encore à quelques dizaines de cas de tétanos par an et à un phénomène nouveau : la rougeole, la rubéole, la coqueluche ou la varicelle «qui étaient autrefois l'apanage de l'enfance, se sont raréfiées, mais touchent maintenant avec prédilection l'adolescent ou l'adulte», note l'Académie. Elle propose donc de vacciner tous «ceux dont la sérologie est négative». Le bacille de la coqueluche est dans sa ligne de mire. Une étude vient de montrer que les adultes sont en train de «perdre leur immunité contre cette maladie. En Ile-de- France, 33 % des adultes qui toussent plus de huit jours ­ exceptions faites des tuberculeux et des toux chroniques ­ sont atteints de coqueluche». Ils deviennent susceptibles de constituer un nouveau réservoir pour le microbe. D'après le réseau national coqueluche, «les parents, tout particulièrement ceux de la tranche 25-34 ans, sont devenus la première source d'infection» pour cette maladie, «les quelques adultes qui ont perdu leur immunité contaminent leurs enfants». Un nouveau rappel anticoquelucheux à l'âge de 18 ans pourrait donc à nouveau figurer dans le calendrier vaccinal «et on peut même se poser la question d'éventuels rappels plus tard chez l'adulte». Même constat pour la rubéole et l'hépatite A. Le nombre de cas de rubéole «recensés chez les femmes enceintes reste encore trop élevé». En outre, 50 % des adultes de 45 ans ne sont pas immunisés contre l'hépatite A, alors que «cette maladie est plus grave chez l'adulte que chez l'enfant». Les vaccins existent. D'autres, comme ceux contre l'herpès ou contre les papillomavirus génitaux (responsables du cancer de l'utérus), vont faire leur apparition sur le marché. Les experts n'ont plus qu'un souci : amener la population à se les faire injecter. © Libération |
|
Salut à vous, Media, Myth, and Crisis in Canadian Democracy Who is This Man and Why Should He Be Our Next Prime Minister? Is Paul Martin a member of the shadowy, secret cabal known as the Bilderberg Group - leading moguls of government, media, banking, multinational corporations, the World Bank, Federal Reserve, WTO, Monsanto, etc.? Underworld schemers behind a pretense of fake democracy? Secret orchestrators of wars, poverty, disease, injustice, economic inequality, environmental and social decay? Frustrators of technological, political and social progress? What is the exact process by
which Paul Martin is being annointed by Canadas monopoly
owned mass media as our next Prime Minister? Under Paul Martins
watch as Finance Minister, Canada saw the highest rates of foreign
takeovers in Canadian history. Canada is now the most foreign
owned industrialized nation on earth! |
|
Cher Nenki, Voici encore un article qui vaut
la peine d'être mis sur ton site et qui prouve une fois
de plus la folie des chercheurs et du nouvel ordre mondial. Bonsoir ! Vous vous souvenez peut-être de cette découverte réalisée il y a presque deux ans et où l'on avait découvert qu'un neurone d'escargot associé à un petit circuit électronique contenant une mini-plaquette de silicium réagissait et donnait des résultats... Evidemment, ils n'allaient pas s'arrêter là, ces fous de scientifiques qui jouent avec les matériaux constituant la vie ! Etape suivante et logique dans leurs expérimentations immorales et non éthiques : tests sur l'ADN HUMAIN, bien sûr !!! ET BIEN, ILS L'ONT FAIT !!!!!!! La preuve via l'article suivant
(en anglais) : Ils se sont donc servi de l'ADN humain et de composants électroniques pour donner des nano-transisteursr minuscule (par nanotechnologie) et apparemment capable de s'auto-assembler. Bien entendu, et selon les chercheurs qui ont découvert cette "trouvaille", cela va améliorer GRANDEMENT le combat contre les maladies (= but humaniste). MAIS, QUESTION ESSENTIELLE (et à laquelle ces "sommités" ont "oublié" de penser) : ET SI CETTE DECOUVERTE ETAIT UTILISEE PAR L'INDUSTRIE MILITAIRE ET DE L'ARMEMENT, QUEL TYPE D'ARME DESTRUCTRICE OBTIENDRAIT-ON ??????? Il semble que les comités d'éthique auront encore BEAUCOUP à faire pour stopper les inepties que nos Frankensteins en herbe commettent pour leurs maîtres du nouvel ordre mondial ! L'homme, cet être inapte...
et qui travaille à sa propre destruction par avidité
de pouvoir et d'argent ! |
|
La Guerre Bactériologique contre Cuba Article de Granma International
Le secrétaire général des Nations-Unies Kofi Annan est en possession d'un rapport soumis par Cuba et qui contient des preuves plus que suffisantes établissant un lien entre le gouvernement des Etats-Unis et l'apparition d'une maladie végétale provoquant actuellement des dégats graves au maïs, haricots, courges, concombres et autres récoltes dans quatre des provinces Cubaines et dans l'île de la Jeunesse. Selon les accusations lancées le 21 octobre 1996, un avion d'épandage au service du Département d'Etat des Etats-Unis, immatriculé N3093M, a largué le fléau de l'insecte Thrips palmi le long du couloir aérien qui passe au-dessus de la province occidentale Cubaine de Matanzas. Thrips palmi est un invertébré mesurant entre un et deux millimètres, qui résiste à un nombre considérable de variétés d'insecticides. Le Département d'Etat des Etats-Unis nie la véracité des faits, en prétendant qu'il s'agit d'un cas délibéré de désinformation. De plus il soutient que les Etats-Unis n'ont commis aucun acte en violation de l'accord de 1972 sur les armes chimiques et bactériologiques. Cette réponse ne constitue pas une suprise pour Cuba. Depuis le triomphe de la Révolution, Cuba a dénoncé à maintes reprises des actes d'agression de la part des Etats-Unis qui sont niés catégoriquement par le gouvernement au pouvoir à ce moment. Cependant, ces accusations sont chaque fois confirmées des années plus tard lorsque le Congrès des Etats-Unis décide de rendre publiques des informations gardées secrets jusqu'à là. Au début des années 60, les services secrets des Etats-Unis et les militaires ont élaboré des plans de guerre biologique, incluant une rouille attaquant les cultures, des défoliants de canne-à-sucre, des bactéries qui contrarient la culture de la canne-à-sucre et l'interruption de la pluie par des méthodes hautement sophistiquées. En 1962, le CIA a monté une opération connue sous de nom de Mongoose avec l'objectif de détruire la Révolution Cubaine. Les stratégies de l'opération incluaient l'usage de force militaire, des sabotages et l'assassinat des dirigeants du pays, ainsi que l'introduction d'agents chimiques incapacitants qui auraient provoqué des malaises chez les travailleurs du sucre (des centaines de milliers de personnes) et les empêcher de travailler pour une période de 24 à 48 heures, mettant en péril ainsi la production de l'exportation principale de Cuba. Le journal Newsday de Long Island révéla en 1971 qu'un virus, apparu à Fort Gulik, dans la zone du Canal de Panama, avait été délivré par un bateau de pêche à des agents opérant contre Cuba. Un livre intitulé The Fish is Red ( Le poisson est rouge - NDT ) révèle, pour sa part, qu'en 1972, des agents de la CIA introduisirent au préalable le virus de la fièvre porcine africaine qui décima les troupeaux cubains. Il a été estimé que plus d'un demi million de porcs ont dû être sacrifiés, brulés et enterrés pour tenter de combattre l'épidémie. Plusieurs années après, Newsday révéla qu'un program de guerre biologique visant les élevages de volaille à Cuba avait échoué, pour des raisons non précisées. Entre 1979 et 1981, quatre épidémies destructives furent déclenchées qui ont sérieusement touché des personnes et des cultures vitales à l'économie Cubaine : conjonctivite hemorragique, fièvre dengue, rouille de canne-à-sucre et le mildiou bleu du tabac. La revue Covert-Action, basée à Washington, révéla que comme partie de l'arsenal anti-Cubain de la CIA-Pentagon, une maladie connue sous le nom de dengue hemorragique fût introduite dans l'île, infectant de centaines de milliers de personnes, provoquant 158 morts dont 101 étaient des enfants. Eduardo Arocena, dirigeant du groupe terroriste anti-cubain Omega 7, confessa devant une cour de justice américaine en 1984 - au cours d'un procès où il était jugé pour meurtre - qu'en 1980 il avait participé à une opération visant à introduire des microbes à Cuba dans le cadre de la guerre des Etats-Unis contre l'île. Cinq ans auparavnt, en 1979, le Washington Post avait révelé que la CIA avait un programme visant l'agriculture de Cuba, et que depuis 1962 des spécialistes du Pentagon avaient fabriqué des agents biologiques destinés à un tel usage. Parmi les bases secrètes opérant aux Etats-Unis et dédiées au développement d'armes chimiques et bactériologiques se trouve l'arsenal Edgewood, proche de la ville de Baltimore, et Fort Detrick, dans l'état du Maryland. Un rapport publié en 1969, par la Commission du Travail et de la Sécurité Sociale du Sénat, reconnu que sous certaines conditions il était difficile de prouver quelque chose dans une attaque bactériologique si les organismes provoquant les dégats étaient envoyés clandestinement, permettant ainsi d'affirmer que la situation créee était le fruit d'une épidémie spontanée. Bien sûr, Cuba n'est pas le seul pays contre qui les Etats-Unis ont utilisé ces armes prohibées. Durant la guerre au Vietnam, les médias du monde entier, y compris aux Etats-Unis, ont largement rendu compte de l'utilisation massive d'agents chimiques hautement toxiques et bactériologiques qui affectaient les humains tout comme les animaux, ainsi que de défoliants déstinés à ravager les plantations, cultures et fôrets, tels que l'Agent Orange. Il existe de trop nombreux antécédents pour les énumérer ici. En 1981, par exemple, l'agence Press Asia en Inde révéla que des expériences bactériologiques menées par des scientifiques américains à Lahore, Pakistan, avaient abouti à 30 morts mystérieux. Une année auparavant, en 1980, le gouvernement des Etats-Unis leva le secret couvrant des documents qui montraient qu'en 1956, des plans avaient été élaborés pour utiliser la moustique responsable de la transmission de la fièvre jaune contre l'ex-Union Soviétique. Il existe des données en quantité plus que suffisante pour appuyer les accusations de Cuba relatives au dernier attaque biologique dont il a fait l'objet. Il existe des faits concrets, des témoignages concluants et des arguments plus que convaincants. Il serait injuste que cela ne soit simplement qu'un chapitre de plus dans la sale guerre menée par les Etats-Unis contre le peuple de Cuba. Copyright © 1997 by Granma
International. |
|
Saviez-vous qu'une conférence à l'ID World conference 2003 concernant les "transactions sans argent cash" s'est tenue à l'hôtel Hilton de l'aéroport Charles de Gaulles, à Paris (OUI, vous lisez bien, dans NOTRE EUROPE et en FRANCE, en plus !) ce 21 novembre 2003 ??? NON ? Devinez alors qui présidait cette réunion ? Toujours pas trouvé ? Scott R. Silverman, le CEO de l'immonde compagnie "Applied Digital Solutions" !!!!!!! Bien entendu, comme vous l'aurez à présent deviné, il s'agissait de faire un fameux "coup de pub" pour la VERICHIP, la micropuce sous-cutanée !!! ALORS CETTE FOIS, CA Y EST !!! Ils tombent le masque ! Après avoir fait de la publicité pour débiles aux USA concernant l'efficacité des micropuces sous-cutanées pour animaux, après avoir vanté leurs produits de merde par campagne de marketing ridicule et peu convaincante, après avoir débuté leur campagne "verikid" pour l'implantation des enfants au Mexique puis au Brésil, ils révèlent ENFIN UN des réels prétextes pour l'utilisation de cette saleté de microchip : la monnaie virtuelle (qui pourra servir de monnaie mondiale, d'ailleurs) !!! Bien entendu, ils auront oublié au passage de mentionner que cette micropuce sous-cutanée est dangereuse pour votre santé et pour vos libertés, qu'il s'agit d'un instrument de dictature totalitaire dans le plus pur style nazi, et que l'on pourra vous répérer et CONTROLER VOTRE COMPORTEMENT A TOUT MOMENT avec ce minuscule appareil de merde !!! Pour ceux qui n'y croyaient pas encore, voilà que la vérité leur éclate au grand jour et en pleine face : NOUS NE SOMMES PAS PROTEGES CONTRE CE GENRE D'APPAREIL, ET CETTE MICROPUCE ARRIVE DANS NOS PAYS !!! Dernièrement, je vous avais pourtant signalé la présence d'Applied Digital Solutions en Europe avec leur micropuce sous-cutanée "pour animaux"... Ils ne furent pas longs à la détente pour venir nous parler de leur micropuce sous-cutanée pour HUMAINS, les cochons !!! A présent, dites-vous bien CECI : SI PERSONNE NE REAGIT, ils vont s'installer partout, y compris dans votre pays, et puis au bout d'un moment, l'utilisation de cette micropuce sous-cutanée, de cet ignoble implant, deviendra OBLIGATOIRE !!! Ni vous, ni vos proches, ni même les ENFANTS ne seront épargnés !!! Vous pensez que je délire ??? Relisez bien l'article que j'ai écrit à ce sujet (sur le site http://www.ufowars.com, rubrique "sujets tabous", article sur la micropuce sous-cutanée), et on en rediscute ! N'oubliez pas : TOUT CELA A DEJA ETE DISCUTE ET PLANIFIE A L'AVANCE, IL Y A PLUS DE 30 ANS, comme le témoignage du docteur Carl Sanders le montre !!! Mieux : tout ceci a été annoncé il y a presque 2000 ans, et se retrouve dans l'Apocalypse de St Jean, dans la Bible !!! Les allusions de St Jean sont TRES CLAIRES, et il semble vraiment décrire la micropuce sous-cutanée !!! D'autres projets, tels le "Brain Machine Interface Program" , sont encore plus fous et vous montrent jusqu'où les fous qui nous gouvernent et certains scientifiques démoniaques veulent nous mener !!! A L'ESCLAVAGE, ni plus, ni moins ! Et à une condition hybride de "cyborg" !!! Jusqu'ici, quand j'ai avancé mes hypothèses et mes sentiments à ce sujet, on m'a parfois pris pour un "parano"... Qu'importe ! Il est temps à présent de FAIRE FACE A LA REALITE et de REAGIR avant qu'il ne soit trop tard !!! Un premier pas : la signature
d'une pétition, pour bien faire comprendre que vous ne
voulez pas de cet infect implant ! Pour cela, rendez-vous sur
le site: Et soyez prêt(e)s à aller bien plus loin s'il le faut : c'est de notre ESPRIT, notre SANTE, nos LIBERTES et de celles des GENERATIONS FUTURES dont il est question !!!!!! J'attends vos réactions, bien entendu, et espère vous avoir convaincu une fois pour toutes. Cependant, je ne fais pas d'illusions : il est bien spécifié dans ce "livre plein de superstitions et de croyances stupides et scientifiquement infondées" qu'est la Bible que tous ne seront pas sauvés... Mais de grâce, INFORMEZ UN MAXIMUM DE GENS !!! Faites-leur lire les nombreux articles qui existent en ligne à ce sujet ou encore les livres qui en parlent ! Je reste à votre disposition
par rapport au thème de cette sinistre micropuce sous-cutanée, |
|
Texte de l'intervention d 'Isabelle Stengers lors de la dernière audience du procès de Monsanto le 17 Novembre 03 à Namur. (Belgique) Isabelle Stengers (ancienne collègue
d' Illya Prigogine) est chargée de cours associée
à l'Université de Bruxelles et docteur en philosophie
des sciences. "Madame la Présidente, Je m'exprime ici personnellement car chacun d'entre nous a pris personnellement la décision qui l'a amené face à ce tribunal. Je voudrais d'abord rappeler qu'en ce qui me concerne, et en ce qui concerne d'autres inculpés, cette décision a inclus le témoignage que nous avons accepté de faire lorsque les gendarmes nous ont interrogés, et qui constituent la seule preuve contre nous. Il ne s'agit pas de désigner deux catégories de prévenus, surtout pas, mais de souligner que le délit dont nous sommes accusés est inséparable, pour tous, des raisons qui ont été présentées devant ce tribunal par les témoins que vous avez bien voulu entendre. L'action qui nous est reprochée avait pour première motivation de demander à l'opinion publique et aux politiques de penser à l'avenir qui se prépare et nous semble redoutable. Il était normal que nous acceptions un procès où deviendraient publiques les informations, je dis bien les informations au sens factuel du terme, et non les arguments appartenant au débat d'idées ,qui portent sur cet avenir. Je vous suis reconnaissante, Madame la Présidente, pour la manière dont vous avez tenu compte de cette singularité en acceptant d'écouter nos témoins. Mon métier d'enseignante et les livres que j'ai écrits sont largement consacrés à la question du rôle des sciences, et de l'argument d'autorité scientifique, dans nos sociétés modernes. J'y plaide le caractère crucial d'une démocratie vivante, où ceux qui sont intéressés à une décision sont reconnus comme interlocuteurs légitimes, ayant le pouvoir d'objecter et de mettre à l'épreuve la fiabilité des experts. J'y montre les raisons de la fiabilité des productions scientifiques spécialisées, liées précisément à ce que toute la communauté compétente a pour rôle légitime d'objecter et de mettre à l'épreuve. J'y souligne le déséquilibre
qui se produit lorsqu'une proposition issue des sciences sort
des lieux de recherche, car à ce moment là, nul
ne contrôle plus que toutes les objections qu'elle peut
soulever ont été prises en compte et évaluées. La relative sécurité de nos industries, de l'industrie nucléaire notamment, est directement liée au fait que dans nos pays il est possible, il est encore possible d'objecter, et de prendre les moyens de faire connaître ses objections, sans risquer sa liberté, voire sa vie. Je dis bien faire connaître ses objections, et pour cela, enseigner et écrire des livres est tout à fait insuffisant. En effet, ce genre de production est bien incapable de mettre en question la différence entre les experts reconnus comme faisant autorité et ceux ou celles, dont je fais partie, à qui on demande de ne pas se mêler de ce qui n'est pas censé les regarder. C'est là que nous nous heurtons aux limites de la démocratie telle qu'elle fonctionne actuellement. Comme je l'ai écrit dans mon livre " Sciences et pouvoirs ", (p. 96-97) du point de vue de sa fiabilité, nos sociétés modernes ont la science qu'elles méritent, fort peu fiable en l'occurrence là où les pouvoirs ont la liberté de nommer leurs experts. Non pas au sens où ceux-ci, comme individus, seraient corrompus, mais parce que le choix de tel type d'experts plutôt que d'autres prédéterminent les problèmes qui seront pris en compte et ceux qui seront jugés secondaires. C'est ce que Jacques van Helden vous a confirmé pour le cas des OGM : l'expertise est dominée par des biologistes de laboratoire qui n'ont que peu d'expérience de ce qui se produit dans les champs, et aucune expérience des conséquences socio-économiques des innovations agricoles, mais qui jugent en revanche normal et légitime que leurs " réussites " biotechnologiques soient synonyme de progrès. Quand l'invitation m'est parvenue de participer à la rencontre à propos des OGM, je me suis considérée comme tenue, car l'engagement de ceux qui s'opposent aux OGM correspond très précisément à ce qui, pour moi, reste le privilège des régimes démocratiques, un privilège qui, à chaque fois, doit être réaffirmé aux risques et périls de ceux qui prennent les moyens d'objecter. On entend beaucoup parler aujourd'hui de forums citoyens, où on demande à des personnes non impliquées d'écouter les arguments et les contre -arguments d'experts à propos d'une innovation, et peut-être une démarche de ce genre promet-elle un avenir plus démocratique, où les citoyens ne seront pas définis comme des ignorants. Aujourd'hui, le poids d'une telle démarche est inséparable des actions d'opposition plus directes. C'est par exemple à cause de cette opposition, que des objections scientifiques qui n'avaient trouvé aucun écho ont été enfin entendues, que des questions ont enfin pu être posées, qu'en Grande Bretagne des informations hautement significatives ont pu être produites à propos de l'impact négatif de la mise en culture des OGM sur la biodiversité. Dans le même pays, une vaste mise en débat public a eu lieu à propos des OGM ce printemps. Et la première leçon que tient ceux qui ont suivi ces débats est hautement significative. Lorsque l'on réunit des personnes au départ sans opinion et qu'on leur soumet le dossier des OGM et l'ensemble des arguments contradictoires, " plus ils en apprennent moins ils sont favorables aux OGM ". C'est ce que je répondrais à ceux qui affirment que les pratiques minoritaires ne sont pas démocratiques, puisqu'elles usurpent la grande voix silencieuse de la majorité : c'est grâce à de telles pratiques qu'une innovation , qui était censée être acceptée sans problème au nom du progrès, est devenue pensable et discutable, bref " publique ", et que nous pouvons savoir aujourd'hui que, convenablement informés, la majorité des citoyens la refuseraient plus que probablement. Moi-même, qui me pensais
plus ou moins au courant, j'en ai encore appris au cours de ce
processus de mise en savoir public. En effet, j'avais d'abord
cru, naïvement, que les champs d'essai devaient répondre
aux questions portant sur les risques écologiques, et
mon opposition venait de ce que je ne faisais pas confiance à
ceux qui ont intérêt à ce que passe une innovation
pour en interroger les inconvénients. Nous connaissons aujourd'hui le rapport de la Royal Society, qui lui, en effet, répond à certaines des questions et objections à l'encontre des OGM, c'est-à-dire les confirme, mais il ne peut le faire que parce que les moyens de le faire ont été pris, et cela par une institution officielle, en raison de l'opposition publique manifestée contre les OGM. En d'autres termes, c'est parce qu'il y a eu opposition que nous pouvons avoir des réponses à des questions que les semenciers, eux, n'ont jamais pris la peine et les moyens de poser. On l'a dit et répété,
les multinationales qui concentrent aujourd'hui laproduction
des semences, des herbicides et des pesticides nous demandent
d'accepter d'êtres des cobayes. Mais la situation est pire. Monsieur Lannoye vous a parlé des conséquences prévisibles pour le Tiers Monde. J'ai souvent enseigné les dégâts écologiques et sociaux liés à ce qu'on a appelé la " révolution verte ". Ils sont non contestés, et j'avais cru que mémoire en était conservée, qu'on ne recommencerait pas, ou en tout cas que, discutant de nouvelles innovations techno-industrielles, leur mémoire serait présente, et contraignante. Il est effrayant de constater que rien n'a été appris. Sans qu'aucune leçon ne
semble avoir été tirée du passé,
on propose de recommencer, de se lancer dans un type d'innovation
dont les conséquences sont pourtant bien connues et décrites. Percy Schmeiser vous a décrit les conséquences pénales, au Canada, de la contamination des champs, les poursuites engagées par Monsanto contre des agriculteurs qui sont, en fait, ses victimes. Il y a quelques années, les biologistes experts affirmaient que les OGM resteraient confinés. Aujourd'hui, ils reconnaissent que c'est impossible, et que la coexistence entre cultures est condamnée . Mais les conséquences de cette impossibilité ne regardent pas les producteurs d'OGM : tous repoussent la possibilité d'assumer une quelconque responsabilité. Ce sera aux Etats de décider sous la pression de ceux qui nous somment de ne pas entraver un progrès porteur d'emplois. Alors que, cela été dit et répété, le seul bénéfice escomptable de ces OGM est de diminuer encore l'emploi agricole. On sait aussi que LES CONSQUENCES ECOLOGIQUES SERONT GRAVES, sont déjà graves au Canada, avec notamment l'apparition de mauvaises herbes résistantes aux herbicides, et d'insectes résistant aux pesticides. La réponse des multinationales est qu'il suffira de trouver de nouveaux herbicides et pesticides. Mais peut-être (et même probablement) seront-ils plus nocifs pour l'environnement mais aussi pour la santé humaine que ceux dont nous disposons aujourd' hui. Nous serons contraints néanmoins de les accepter, malgré leurs conséquences nocives, car nous n'aurons alors pas le choix, nous serons mis au pied du mur : c'est cela ou un désastre agricole. Un tel avenir n'inquiète pas les industries qui auront été responsables de l'inefficacité de ce que nous utilisons actuellement. Et, de leur point de vue, elles ont raison puisque c'est un avenir où nous serons devenus entièrement dépendants des produits qu'elles proposent, de la course à l'innovation dont nous serons devenus les otages. On parle beaucoup de " développement durable " aujourd'hui, mais on a affaire ici à l'exemple même de développement NON durable, d'une course en avant sans fin, de plus en plus coûteuse et sans doute de plus en plus destructrice. Mais extrêmement profitable pour les industries au pouvoir desquelles nous serons tombés pieds et poings liés. Ces industries pour qui cet avenir gravement menaçant est synonyme de profit. Madame la Présidente, en affirmant ma participation à l'action sur les champs de Monsanto, je ne revendiquais pas une action qui aurait eu un but ou une intention de " destruction méchante ". Il s'agissait d'une action ayant pour seule finalité de participer à ce qui, j'en ai l'intime conviction, est le seul moyen de défense un tant soit peu efficace à la disposition de ceux et celles qui perçoivent la menace grave qui pèse sur notre avenir commun. Je suis ce qu'on appelle une
académique, j'écris et je parle de cette menace,
ce sont mes modes d'action usuels, mais j'en connais les limites.
C'est pourquoi je me sens honorée et fière d'être
aujourd'hui devant vous, d'avoir eu le grand privilège
d'être associée à une action qui fait partie
d'un mouvement vaste et profond dont peut-être, il faut
être optimiste, on Isabelle Stengers. Aucun gène ne prédispose à la fatalité. De la même audience de
procès que le témoignage d'Isabelle Stengers, cité
précédemment, le collectif Intercage transmet aussi
le témoignage important et très documenté
de Sébastien Denys. Il sera certainement disponible à
la lecture sur le site d'Intercage : Voici quelques extraits de ce texte intitulé : Ceux qui (dé)font les OGM. « L'enseignement le plus important de cette histoire est que désormais on ne peut plus faire comme si la population et [les] citoyens n'avaient que la passivité inquiète et inactive comme seule attitude possible.(35) La découverte la plus précieuse est alors qu' aucun gène ne prédispose au fatalisme et à la passivité » « ..sans ceux qui ont risqué ces actions, nul n'aurait même pris la peine de concevoir ces interrogations fondées à posteriori : citons les allergies ou l'apparition de plantes et d'insectes tolérants aux modifications apportées, l'augmentation de la quantité d'herbicide utilisé ou encore la dissémination des OGM. » « Même des "essais"
s 'auto-contaminent ..
« Ces agronomes et généticiens reconnaissent la fonction d'alerte qu'ont eux ces actions, et concluent que notre réflexion sur la gravité du problème de l'utilisation des OGM, et, au-delà, de toute découverte scientifique, en a largement bénéficié » « Pensons, d'un côté,
à l'agriculture que nous concoctent les généticiens
: « Pour en venir plus précisément
à la manifestation chez Monsanto, il fallait agir Quelques jours avant notre action,
les autorités autorisent la " Intercage mailing list |
|
la cacophonie britannique Le département de la Santé et le ministère de la Défense britanniques ont rejeté les allégations selon lesquelles le plan de vaccination antivariolique des personnels de secours serait un échec. Notamment à cause des effets secondaires du vaccin. Le ministre de la Santé britannique, John Hutton, avait décrété en décembre 2002, la nécessité de vacciner environ 350 membres du personnel du National Health Service et 350 militaires. Le but : leur permettre de traiter sans risque pour eux-mêmes les éventuelles victimes d'une attaque bio terroriste à la variole. Or un an plus tard, ni le ministère de la santé, ni celui de la défense ne sont encore en mesure de donner des chiffres précis sur le nombre de vaccinations réellement effectuées. Un porte-parole du ministère de la Défense a même nié l'existence de déclarations publiques sur ce sujet... Dans les colonnes du Sunday Times, le même ministère a reconnu que le nombre de vaccinés était inférieur à 350. Mais il a confirmé qu'il pourrait s'établir « entre 3 et 3000. » Une « fourchette pour le moins extensible... et une communication « abracadabrantesque ». Surtout que la même autorité n'hésite pas par la suite, à affirmer qu'il dispose d?assez de personnels vaccinés pour faire face à une éventuelle attaque bio terroriste. Un optimisme qui contraste avec l'attitude du ministère de la Santé. En fait, le plan britannique s'avérerait un cuisant échec. Seuls 263 personnes auraient reçu le fameux vaccin. Aux Etats-Unis, près de 38 000 membres des personnels de sécurité ont été vaccinés... ce qui est considéré comme un revers puisque la population ciblée était dans un premier temps de 500 000 professionnels, pour s'élargir à... 10 millions dans un second temps opératoire. Ces fiasco s'expliquent aisément, tant outre-Manche qu'outre-Atlantique. Car la vaccination antivariolique est à l'origine d'effets secondaires potentiellement graves, voire mortels quand elle s'adresse à la population adulte. Les décisions de lancer de tels plans de vaccination se sont appuyées sur des arguments purement politiques, et non sanitaires. Mais au fur et à mesure des campagnes, les effets secondaires sont apparus, imposant l'arrêt des vaccinations. Sources: British Medical Journal, vol. 324, 1er novembre 2003 |
|
Bonjour Nenki, Je te soumets l'information en annexe émanant de l'Agence France Presse qui a été reprise par quelques radios en France. Dans la rubrique du contrôle raffiné, voici une méthode particulièrement humaniste et pas coûteuse du tout :-). Déjà expérimentée par le passé, elle a l'avantage de fournir une variante à la caméra et au micro-espion pour le meilleur contrôle des populations Accessoirement elle facilite, avec une efficacité indéniable, l'exercice officiel des bas instincts et de la perversité, et offre donc la possibilité de donner à la rumeur une consistance officielle. Comme toutes les bonnes idées, elle permet surtout d'éliminer "par le peuple et pour le peuple" toutes les déviances à la norme définie par nos maîtres et de créer un climat de peur propice à l'obéissance, dont nous savons bien qu'elle est la condition du bonheur. :-) Je plaisante, mais il n'y a vraiment pas de quoi. L'agenda avance à très grand pas. Si après ça on reste assis sur sa chaise, il ne faudra pas se plaindre le jour ou les contrôleurs viendront frapper à la porte pour au mieux prescrire quelques années en camps de rééducation. Je pense que le texte de Martin Niemoller que tu cites en conclusion de ton livre sur les chemtrails est malheureusement d'une actualité brûlante. Amitiés. Paul-Vincent P. ANNEXE LILLE, 18 nov (AFP) - La police de Douai (Nord) recherche parmi les habitants de la région des "citoyens-relais", qui auront pour mission de signaler aux autorités les délits et incivilités commis dans leur quartier, a-t-on appris auprès du commissariat de la ville. Une fois constitué, le réseau fonctionnera sur la base du bénévolat et concernera les habitants des trois circonscriptions du district de Douai - Douai, Aniche, Somain -, soit quelque 208.000 habitants. "Il s'agit de promouvoir l'esprit civique des citoyens, dans une volonté de concrétiser les liens sociaux qui ont besoin d'être renforcés", a expliqué à l'AFP le commissaire divisionnaire Jacky Maréchal, à l'origine du projet. Les futurs "citoyens-relais" joueront, selon lui, un rôle "d'intermédiaires entre la population et les policiers". Ils feront office de "porte-parole" et non "d'indic", se défend-t-il, afin d'être "acteurs et non consommateurs de sécurité". "Il faut recréer dans tous les rouages de notre société du lien social et en particulier des relations de proximité que sont les relations de voisinage", estime par ailleurs le commissaire Maréchal. Une initiative soutenue par le maire de Douai, Jacques Vernier (UMP), pour qui il n'est pas question d'inciter les citoyens à la "dénonciation", mais de tenter pour la police d'"obtenir des renseignements" à partir d'"un fait de délinquance". Renseignements ou "dénonciations" ? L'élu UMP souligne toutefois qu'il n'y a pas eu de concertation entre la police et la mairie sur ce dossier. Il est nécessaire, explique-t-il, que les citoyens surmontent leur "peur des représailles" et "fassent part de ce qu'ils ont vu", car "ils sont les meilleurs observateurs de ce qui se passe" dans leur quartier. Le projet suscite la défiance de certains élus de l'opposition municipale. "Je suis assez inquiet", confie ainsi Pierre Lefebvre, conseiller général PCF de Douai, qui considère la démarche de la police comme un "appel à la délation" et craint "les dérives". "Ce n'est pas de cette façon qu'on va diminuer la petite délinquance" explique M. Lefebvre, insistant sur la nécessité "d'augmenter la prévention plutôt que d'appeler à la dénonciation". Les futurs citoyens-relais sont invités depuis le 6 novembre à s'inscrire auprès des services de police de Douai, qui ont mis à la disposition du public un service de renseignements téléphoniques. L'expérience, "localement bien accueillie" selon M. Maréchal lors de la phase de recrutement, deviendra effective dans les prochains jours. Elle concerne l'arrondissement urbain qui enregistre le taux de criminalité le plus bas de France. 18/11/03 14:02 |
|
Bonjout Nenki, RFID: le géant Wal-Mart teste ses étiquettes électroniques en secret Un logiciel libre pour limiter
les risques "intrusifs" des puces électroniques
RFID Pour répondre aux craintes que suscitent les étiquettes électroniques RFID dans les produits de grande consommation, un développeur français a mis la première main à un logiciel qui permettra de les lire et de les modifier. Un logiciel libre pour limiter les risques "intrusifs" des puces électroniques RFID Les controversés "radio tags", ces microscopiques balises radio destinées à devenir les futurs codes barres des produits de consommation courante, pourront être gérés par une alternative logicielle non propriétaire. Le développeur français Loïc Dachary a réalisé un logiciel de lecture de ces étiquettes électroniques en licence GPL, celle des logiciels libres. Le programme peut être utilisé, étudié, modifié et redistribué par n'importe qui. «L'existence d'un logiciel libre offre une élément d'indépendance et d'alternative aux logiciels propriétaires et à la dépendance qu'ils engendrent» explique à ZDNet l'auteur du programme. Ce dernier est ingénieur expert au sein du projet InSitu sur les interfaces homme-machine, une équipe de recherche commune à l'unité "Futurs" de l'Inria, l'institut public de recherche en informatique, et à l'université Paris-Sud (Orsay). En matière de logiciel libre, Dachary n'est pas un inconnu puisqu'il est l'un des piliers en France de la Free Software Foundation (FSF), créée par Richard Stallman*. "le projet de de l'INRIA et de l'Université Paris-Sud" Les "radio tags", basés sur la technologie RFID (Radio Frequency Identification), inquiètent les défenseurs des libertés individuelles pour leur potentiel de surveillance. Ils y voient, par exemple, un moyen de suivre le parcours des produits dans un supermarché pour étudier le comportement des consommateurs. Répondre à une question d'éthique À l'origine de cette initiative, il y a une question d'ordre «éthique», explique Dachary. «Ce n'est pas un événement particulier qui nous a fait réagir, mais plutôt la conscience aiguë que la technologie n'est pas neutre. Toute personne choisissant de dépendre d'une technologie devrait déterminer avec soin, qui contrôle cette technologie, à quel degré de dépendance ou d'indépendance elle peut prétendre.» Concrètement, son programme permet de détecter quand une étiquette électronique entre et sort de la zone de surveillance d'une borne radio (portée d'un mètre cinquante). Il permet également de lire et de modifier les informations contenues dans ces étiquettes, qui peuvent contenir jusqu'à 8 Ko de données. Il est disponible en libre accès selon les principes de la licence GPL. Reste à savoir si des industriels, en premier lieu ceux du centre Auto-ID (principaux promoteurs des RFID), vont opter pour cette solution ouverte plutôt que pour un système propriétaire. Pour l'heure, «nous avons informé les acteurs du secteur de l'existence de ce logiciel et des termes de sa distribution», explique Dachary. Mais certains pourraient vouloir s'accaparer le programme. Le responsable de la FSF donne en exemple des contacts pris avec la société française Inside Contactless, spécialisée dans l'identification électronique. «Elle a compris que le logiciel lui était accessible mais qu'il n'était pas question de le "propriétariser"», précise Dachary. «Il serait un peu hypocrite pour un organisme public de diffuser un logiciel libre sous une licence qui en permet la réappropriation immédiate: cela reviendrait à faire un don aux acteurs dominants du secteur, sous couvert de rendre disponible le travail financé par le contribuable à tous les citoyens», conclut-il. (*) Richard Stallman est le programmeur
américain à l'origine de la licence GPL comme du
projet GNU, dont le noyau Linux est dérivé. |
|
RACHEL CRIVELLARO Le débat de société sur les OGM ne peut occulter une âpre guerre commerciale. ANALYSE Parmi la kyrielle des conflits commerciaux qui opposent les Etats-Unis et l'Europe, la guerre des OGM influe fortement sur le débat de société. Washington a toujours publiquement exprimé tout le mal qu'elle pensait du moratoire européen sur l'importation et la production de produits transgéniques. Et de fustiger l' «obscurantisme européen», jusqu'à accuser l'UE d'entretenir la famine en Afrique avec sa méfiance contagieuse: la Zambie n'a pas hésité à refuser l'aide alimentaire transgénique américaine. Les producteurs d'OGM «made in USA» -qui, avec 39 millions d'hectares cultivés, représentent la plus importante production du monde- estiment à 4 milliards de dollars annuels le manque à gagner résultant de l'étanchéité du marché européen, le deuxième au monde. Exaspérés, les Etats-Unis ont donc porté plainte devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour dénoncer le «protectionnisme européen». Les Américains bénéficient cependant d'alliés dans la citadelle européenne. En approuvant en juillet dernier une double réglementation sur l'étiquetage et la traçabilité de produits transgéniques, le Parlement européen a implicitement sapé les bases du moratoire; la première autorisation des Quinze à une importation de produits transgéniques sur le territoire européen l'annihilera définitivement. Côté américain, on ne fait pas pour autant des bonds de joie. D'aucuns estiment outre-Atlantique qu'avec son nouveau règlement, l'Europe s'est en réalité dotée d'un bouclier anti-OGM autrement plus puissant et insidieux que le moratoire. Désormais «trop» informés, les consommateurs européens encore très largement allergiques aux OGM -70 pc d'entre eux- auront tout le loisir de les rejeter. Un crash commercial annoncé qui a pourtant des limites, car il s'agit pour les adversaires des OGM d'une victoire à la Pyrrhus. Mêmes pistés et dûment étiquetés, les OGM finiront par investir le marché européen. Ce qui revient d'une manière ou l'autre à ouvrir la boîte de Pandore. © La Libre Belgique 2003 |
|
R.C. Un feu vert des autorités européennes à l'importation de produits transgéniques relève plus d'un symbole que d'une révolution. Les euroconsommateurs ont déjà consommé des OGM. Seule leur culture reste encore sous le boisseau. Une décision positive, lundi, du comité permanent pour les denrées alimentaires - où sont représentés les Quinze - d'importer du maïs doux Bt-11 révolutionnerait-elle le vieux continent? Pas vraiment. Avant la mise en place du moratoire en 1998 - qui interdisait la production et l'importation de produits transgéniques - les Quinze avaient déjà accordé une dizaine d'autorisations d'importation qui n'ont depuis jamais été remises en cause. En Europe, dix variétés de maïs, de colza et de soja ont reçu le précieux sésame. Ainsi, 35 millions de tonnes de soja transgénique sont importées chaque année dans l'Union. Ce dernier se retrouve pour partie dans l'alimentation humaine, notamment par son concours à la fabrication de lécithine (matière grasse utilisée comme additif dans de nombreux aliments). Mais, le soja transgénique sert surtout à l'alimentation animale. Quant au maïs transgénique, il est utilisé dans la fabrication de la farine, du gluten, de la semoule, de l'amidon, du glucose et de l'huile. En produits finis, la consommation de produits transgéniques destinés à l'alimentation humaine s'avère toutefois marginale. Face à la défiance des euroconsommateurs, l'industrie agroalimentaire européenne - pour la majeure partie en tout cas - aura préféré ne pas prendre de risques et bannir complètement tout composé génétiquement modifié dans l'élaboration de ses produits. Reste que de façon indirecte, les Européens ont déjà consommé à leur insu des OGM. Car ces derniers peuvent se retrouver par deux voies distinctes dans la chaîne alimentaire: par le biais des produits directement destinés à l'alimentation humaine mais aussi par le biais de l'alimentation des animaux d'élevage dont nous consommons les produits. Or, pas plus l'ancien que le nouveau règlement européen ne prévoit l'étiquetage obligatoire pour des produits contenant des dérivés transgéniques. Autrement dit, si la nourriture destinée au bétail doit désormais mentionner l'éventuelle présence d'OGM, les produits issus de ce même bétail - lait, beurre, viande - ne doivent pas obligatoirement être étiquetés. Dans ce contexte, le maïs Bt-11 de Syngenta - dont le dossier avait déjà été introduit avant le moratoire - constitue surtout un éclaireur de choc dans le cadre de la grande marche des OGM. Pas moins de 21 demandes, qui ont déjà dépassé le stade du rapport d'évaluation des Etats-membres - font antichambre dans les couloirs de la Commission européenne, dont une dizaine de sollicitations pour des mises en culture. Autrement dit, faut-il s'attendre à ce qu'à terme l'Europe devienne un vaste champ d'OGM? Pas tout de suite, en tout cas. Aujourd'hui, hormis l'Espagne, les Quinze ne cultivent pas d'OGM. Une friche qui s'explique surtout par le désaveu des consommateurs européens à l'égard du génie génétique, mais aussi par le problème non-résolu - et très onéreux - de la coexistence entre les cultures traditionnelles, biologique et transgénique. © La Libre Belgique 2003 Cet article provient de http://www.lalibre.be |
|
La société héritière du conglomérat chimique nazi IG Farben, qui fabriqua le gaz Zyklon-B utilisé dans les camps de la mort et dont les détracteurs demandent en vain depuis des années la liquidation, a annoncé lundi qu'elle allait déposer son bilan. IG Farben, qui concentra entre 1925 et la fin de la deuxième guerre mondiale la quasi-totalité du secteur chimique allemand, avait activement soutenu le régime hitlérien et participé à l'effort de guerre pour préparer l'armée hitlérienne dans les années 1930. L'entreprise aurait dû
en principe être liquidée en 1953, après
l'éclatement du conglomérat en une multitude de
sociétés telles Bayer, Hoechst, BASF et Agfa. Mais
ce processus est depuis repoussé d'année en année,
la société liquidatrice du groupe continuant notamment
à essayer de récupérer des biens qui auraient
été confisqués de manière illégale
au conglomérat après la deuxième guerre
mondiale, ou de vendre les actifs marginaux du groupe qui subsistent.(VVA)
|
|
Découverte de la
galaxie la plus proche de notre Voie Lactée La découverte de la galaxie la plus proche de la nôtre confirme que la Voie Lactée construit son disque par absorption de ses galaxies satellites. Selon les recherches actuelles, les grandes galaxies comme la nôtre croissent en cannibalisant leurs voisines plus petites. La découverte de cette nouvelle galaxie du Grand Chien renforce cette idée et confirme que la Voie Lactée a même construit une partie de son disque en absorbant des galaxies satellites proches. La masse de la Voie Lactée est tellement importante que durant les quelques milliards d'années qu'elle met à engloutir une de ses consoeurs, elle lui arrache progressivement des étoiles qui se répartissent en longues traînées le long de son orbite. De telles traînées ont déjà été observées mais c'est la première fois qu'un phénomène d'accrétion dans le plan du disque galactique est mis en évidence avec la découverte de cette nouvelle galaxie. Les simulations numériques effectuées sur 2 milliards d'années, confirment que cette accrétion a joué, et joue encore actuellement, un rôle dans la construction du disque. Par ailleurs, cette évolution du disque n'est pas limitée à ces seules parties externes mais concerne aussi le voisinage solaire qui devrait contenir des étoiles arrachées à la galaxie cannibalisée. L'équipe Galaxies de L'Observatoire
de Strasbourg : Les activités de recherche de l'équipe
sont centrées sur les problèmes de la structure
du Groupe Local, petit amas de galaxies comprenant la Voie Lactée,
de ses populations stellaires et sur la dynamique gravitationnelle.
Un des objectifs de l'équipe consiste à combiner
les informations d'évolution des populations stellaires
et celles de dynamique afin de reconstituer les événements
déterminants liés aux processus de formation et
d'évolution galactique. |
|
Bonjour, Même si l'actualité
internationale prime tout autre sujet, la vie continue et il
est important de la défendre. A ce titre, nous vous contactons
pour dénoncer la situation critique de la contamination
par les pesticides. Les rapports s'accumulent et les autorités
restent immobiles. Parmi les derniers rapports publiés,
le bilan annuel (février 2003) de la contamination des
eaux par les pesticides, établi par l'Ifen (service statistique
du Ministère de l'Ecologie et du Développement
Durable) est particulièrement inquiétant. Pour ces raisons, la fondation
LFDA, la ligue ROC, et le portail web Univers-nature, à
l'origine d'un dossier complet présenté lors d'une
conférence de presse présidée par l'astrophysicien
Hubert Reeves, vous proposent de dire PESTICIDES, NON MERCI ! Merci de votre attention. Pour les initiateurs, PS : Important, la LFDA, le ROC et Univers-nature s'engagent à ne pas utiliser les informations recueillies à d'autres fins que l'objet de cette pétition. |
|
Les Français sont en train de se poser la question de savoir s'ils ne devraient pas imprimer sur les paquets de cigarettes dont le prix vient d'ailleurs d'augmenter considérablement la photo d'un fumeur atteint du cancer du même nom ainsi que la mention "Le tabac tue". L'effet sera-t-il suffisamment dissuasif que pour décourager les futurs consommateurs ou faire baisser la fréquence d'inhalation des adeptes de Jean Nicot (1530-1600) . L'idée n'est pas bête et pourrait faire des petits. On ferait imprimer sur les sachets de bonbons des photographies de dents gâtées et sur les étiquettes des bouteilles de bière ou de whisky des cliches d'accidentés de la route perdant leurs derniers litres de sang dans le bas fossé. Sur chaque emballage plastique chaque canette chaque bouteille d'eau minérale une vue de décharge publique ou s'entassent pour les siècles des siècles les rebuts de notre société d'hyper consommation. Sur nos T-shirts casquettes et chaussures de sport on verrait le portrait des enfants esclaves qui dans des caves obscures quelque part en Asie pour quelques centimes d'euro cousent de leurs petits doigts les vêtements que nous porterons seulement quelques fois avant de les bazarder parce que le coloris ne sera plus de saison. Il faudrait aussi apposer sur chaque litre d'essence l'image d'une mouette mazoutée et sur chaque baril de pétrole celle des terres inondées par les océans qui vont bientot déborder suite au réchauffement de la planète ou celle de populations martyrisées par des guerres dont le seul but est de préserver l'approvisionnement d'or noir des pays les plus riches et les plus égoîstes du monde. Excusez-moi je m'énerve ! Au fond la meilleure solution serait peut-être tout simplement de faire imprimer sur les billets de banque cette mention "Peut nuire gravement à l'humanité" Philippe Geluck |
|
Hors sujet = Liens internet au
sujet des Laser THEL. http://www.defense-update.com/directory/THEL.htm
|
|
Bonjour chez vous ! |