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L'Homme qui a Crié,
"L'Impératrice Est Nue!"
A l'âge de 91 ans, Hans
Ruesch,
auteur de « Expérimentation Animale » le livre
que l'industrie pharmaceutique a essayé d'étouffer,
reste le Grand Guerrier de l'Humanité dans la Lutte contre
la Vivisection et contre la Fraude Médicale qui en résulte.
écrit, et traduit de l'anglais, par Guenady
Source:
http://www.stop-abus-animal.
com/bulletins/n41.htm
Un jeune couple américain, de passage à Nice,
dans le Sud de la France, déjeunait à côté
de moi
dans le seul restaurant végan de la ville. La jeune
femme, j'ai remarqué, a eu une copie de
« The Fountainhead » balancée sur son sac
à ses pieds.
Je n'ai pas pu m'empêcher de faire un commentaire.
« Est-ce que l'on lit cela encore? »
Ses yeux, tournés vers moi, ont été éloquents.
« Ben, alors... lorsque vous aurez lu « The Fountainhead
»,
il faut aussi lire « Atlas Shrugged »... Et lorsque
vous aurez lu
« Atlas Shrugged », et que vous vous sentirez déçue
parce
que de tels gens n'existent pas dans la réalité
de tous les jours--
à ce moment là, renseignez-vous sur Hans Ruesch.
»
« Hans Ruesch? » Deux anglaises d'une certaine âge,
également assises près de nous, prêtaient
l'oreille et
commençaient à dire, « Hans RUESCH? Hans
Ruesch? »
Leurs yeux brillaient tout comme ceux de la jeune femme.
« Est-il encore en vie? Quelle homme FORMIDABLE! »
Les héros inventés par le philosophe Ayn Rand dans
ses
romans n'ont rien de plus sur l'homme de chair et d'os
en l'occurrence. Howard Roark, John Galt et Hank Reardon
rencontrent leur égal en Hans Ruesch par rapport à
l'intellect,
au courage, et au genre de détermination en fer qui fait
que l'on survit à les épreuves du feu... soit en
tant que
Martyr, soit en tant que Militant Confirmé... et Ruesch
fait partie des derniers, car il est toujours bien en vie.
Un jour, quelque part, un jeune auteur intelligent
reprendra " L'Histoire de Hans Ruesch " , et elle
sera adaptée pour les films. Puis, une fois de plus,
Monsieur ToutLeMonde aura la preuve indiscutable
que même aujourd'hui, même dans notre monde blasé,
conformiste, orienté vers le confort, il demeure quelques
individus obstinés, qui raisonnent selon leurs principes
et
qui ne compromettront jamais le Vrai et le Bien qu'ils ont
décelé, coûte que coûte...
Pour ceux qui ne connaissent pas, et je faisais partie de
ce groupe jusqu'à récemment, les faits sur les
origines
de la personne sont rapidement racontés: Enfant d'une
famille suisse aisée, Ruesch, dont l'apparence léonine
rappelle Franz List, a été, en tant que jeune homme,
pilote de Formule Un, avant de se tourner vers la
littérature, écrivant des best-sellers (ses titres
les plus
connus sont Top of the World, et Return to Top of the
World, et South of the Heart (en français : Igloos dans
la Nuit,
Le Cercle Infernal, La Soif Noir ), avec deux de
ses livres adaptés pour les films américains de
grande distribution, un avec pour vedette Antony Quinn
et l'autre avec Kirk Douglas). Son intellect brillant et
son intérêt constant pour tout sujet médical
(motivé,
entre autres raisons, par une tragédie de son enfance,
la mort de son très jeune petit frère à
cause d'un
traitement médical dangereux prescrit par un médecin)
l'a conduit au journalisme médical en tant qu'activité
ponctuelle.*1
Puis, à l'âge de soixante ans, lorsque la plupart
des gens
ne songent qu'à la retraite et à une vie paisible
et agréable avec les années qui leurs restent,
Ruesch a vécu un grand tournant, une expérience
qui l'a projeté non seulement vers une vie
radicalement « nouvelle », mais qui l'a également
poussé à une recherche qui s'est aboutie dans
son oeuvre extraordinaire et dévoilateur; unique à
l'époque,
Slaughter of the Innocent (en français, Ces bêtes
que
l'on torture inutilement, devenu depuis Expérimentation
Animale, Honte et échecs de la médecine).
Ruesch était en Italie, au milieu des années 1970,
et il écrivait un roman, lorsque quelqu'un lui à
amené
un chaton qui venait d'être sauvé d'un laboratoire
de vivisection
(quoi que l'animal dût mourir peu de temps après).
« Je ne pouvais pas comprendre », dit Ruesch,
« comment quiconque pouvait prétendre que
faire du mal à une créature si fragile et si innocente
pouvait avoir pour conséquence quelque bien que
ce soit pour l'Humanité. »
Ruesch commençait à faire des recherches sur la
vivisection.
Il a terminé le roman sur lequel il travaillait, l'a donné
à son éditeur,
et ensuite il a annoncé qu'il n'écrirait plus de
la littérature,
tant que la vivisection ne serait pas abolie. Et il s'est appliqué
personnellement à cet objectif exclusivement depuis,
faisant appel en même temps à un retour aux valeurs
humanistes, et à un respect pour la Vie entière.
Slaughter of the Innocent a été le premier livre
que
Ruesch a fait sur la recherche médicale et la vivisection,
et ce livre est généralement reconnu par ceux
qui le connaissent en tant que chef-d'oeuvre.
Il est d'abord et surtout une étude érudite,
mais écrite dans un style brillant, accessible
et coulant, qui le rend non seulement un tour
de force intellectuel, mais également, sur un niveau
purement littéraire, un joie à lire..
une réussite considérable si l'on considère
que l'anglais est la troisième langue de l'auteur
(l'italien étant sa langue maternelle, l'allemand
sa première langue et le français sa deuxième
langue),
et en se rappelant que le sujet est loin d'être attrayant
-- en fait, c'est un sujet habituellement caché sous
e tapis proverbial. Malgré ce dernier obstacle, le livre
de Ruesch
peut être lu par n'importe qui, car il comprend l'histoire
complète
(et fascinante) de la vivisection depuis l'antiquité jusqu'à
nos jours
(avec une appréciation de l'évolution de la pensée
médicale
reflétée par cette histoire), et, également,
le livre présente
une vue d'ensemble et une analyse des milliers de rapports
d'expériences sur les animaux, tels que rapportés
par les
vivisecteurs eux-mêmes, et ceci au fil des cent cinquante
ans
environ avant l'apparition du livre (au début de ce chapitre,
l'auteur indique que l'on peut le sauter sans rien perdre
de son argument, au choix du lecteur).
Cette dernière étude, déjà un service
majeur pour tous ceux
trop délicats pour regarder ce sujet affreux de si près
eux-mêmes,
a permis à Ruesch de découvrir une vérité
fondamentale,
de faire une observation stupéfiante, en fait, qui aurait
dû transformer toute la ligne de conduite du mouvement
anti-vivisection international, et qui aurait dû donner
lieu
(et le fera certainement encore, un jour) à l'abolition
juridique
de la vivisection dans tous pays civilisés du monde.
Mais, permettons à Ruesch maintenant d'exprimer
quelques mots de lui-même :
Le Principe du Bouc Emissaire*2
Ce principe joue un rôle prépondérant dans
toute
la pratique vivisectionniste. Bien que généralement
le choix d'un bouc émissaire soit un procédé
irrationnel,
les vivisecteurs, eux, sont motivés par des raisons bien
rationnelles:
l'appât du gain ou satisfaction personnelle.
Mais le principe a certainement contribué, inconsciemment,
à ce que la pratique vivisectionniste soit acceptée
par une
grande partie du public.
Pour « obtenir la preuve scientifique » du fait bien
connu
que le surpeuplement mène à la nervosité,
à l'hostilité
et à la violence, les expérimentateurs enferment
des tas de rats dans des emplacement si limités
qu'ils finissent par s'attaquer et s'entre-tuer.
Afin de prouver « scientifiquement » que la chaleur
et l'amour maternels sont importants pour l'enfant,
on arrache des primates nouveaux-nés à leur mère
et on les maintient pendant des années dans la solitude,
quelques-uns dans une obscurité totale. C'est là
un châtiment
que l'on jugerait trop cruel même pour des criminels endurcis.
Ou encore on transforme des animaux en drogués.
Quand on leur retire tout-à-coup la drogue et qu'ils
sont alors sujets à des crampes et à des convulsions,
on peut essayer sur eux toutes sortes de tranquillisants.
Bien entendu, les chercheurs ne sauront toujours pas
si ces médicaments auront le même effet sur l'homme,
ou s'ils l'empoisonneront, comme la strychnine et l'arsenic,
par exemple, qui sont des poisons mortels pour nous,
mais pas pour beaucoup d'animaux. En effet,
on a découvert que quelques-uns de ces nouveaux remèdes
pour guérir les drogués sont pires que le désordre
qu'ils devaient soigner, causant à leur tour
l'accoutumance ou la mort. Par exemple, la Méthadone.
Bien que les statistiques aient démontré que le
tabagisme
contribue au cancer du poumon, les chercheurs
surtout ceux qui travaillent pour les fabriques de tabac
prétendent obstinément qu'il « n'y a pas
de preuves scientifiques »,
puisqu'on n'a pas encore pu provoquer ce cancer chez les animaux.
En fait, si on y parvenait, cela démontrerait seulement
que le tabagisme peut faire naître le cancer du poumon
chez l'espèce en question, mais non chez l'homme.
Nous savons déjà, grâce aux statistiques
et aux observations
cliniques, tout ce qu'il nous faut savoir sur l'effet du tabac.
Des millions d'animaux cependant, immobilisés
dans des appareils de contention, sont contraints à fumer
leur vie durant douze heures par jour pour soutenir
des théories que l'on persiste à qualifier officiellement
de « scientifiques », mais qui en réalité
ne sont
qu'une injure faite à la science et à toute personne
pensante.
La presse a rapporté les expériences du Dr William
Dement
de l'Université californienne de Stanford qui, en privant
des chats de sommeil jusqu'à les rendre fous, prétendait
ainsi mieux comprendre le mécanisme du sommeil chez l'homme,
afin de guérir l'insomnie.
Or, le système nerveux des animaux, des chats en particulier,
a fort peu de choses en commun avec le nôtre.
Normalement, un chat sommeille 22 heures sur 24,
pratiquement n'importe où et même debout.
Peut-être le Dr Dement aussi, mais la plupart des gens
normaux non. Pour arriver à priver les chats de sommeil
sans devoir rester éveille lui-même, le Dr Dement
a placé
sur une brique entourée d'eau le chat-cobaye, après
lui
avoir inséré des électrodes dans le cerveau.
Lorsque le chat
s'écroule de sommeil, son nez glisse dans l'eau.
Après avoir, par ce système, empêché
de dormir des centaines
de chats pendant plus de 70 jours, le Dr Dement constata
que les ondes cérébrales indiquaient « d'évidentes
altérations
de la personnalité », ce qui dans le jargon scientifique
signifie
« folie ». Beaucoup de gens sont d'avis que ce sont
des savants
du genre du Dr Dement qui sont victimes « d'évidentes
altérations
de la personnalité ».
J'ai lu le livre du Dr Dement sur le sommeil, résultat
de ses expériences. Il n'y parle pas de ses chats,
et il n'apporte absolument rien sur l'insomnie que
les anciens Romains ne savaient déjà. Cependant,
un peu partout dans le monde, fascinés par
le « coup de la brique » du professeur Dement,
nombre de ses collègues ont voulu répéter
ces expériences,
tel en France le professeur Jouvet, de Lyon.
C'est dans tous les domaines de la science
que des animaux innocent servent de boucs émissaires
aux vices et aux défauts des hommes. Nous fumons,
les animaux non : alors, nous les y obligeons, bien que
ce soit pour eux une torture alors que c'est un plaisir pour
nous.
Nous buvons de l'alcool, les animaux non :
alors, nous les imbibons d'alcool pour provoquer
une cirrhose du foie. Nous nous droguons, les animaux non :
alors, nous les transformons en drogués.
Nous souffrons d'insomnie à cause de nos excès
quotidiens,
les animaux non : nous les forçons donc à rester
éveillés
jusqu'à en devenir fous. Nous souffrons de « stress
»
à cause de notre façon artificielle de vivre, les
animaux non :
nous les traumatisons donc pour les mettre en état de
stress.
Nous provoquons des accidents de voiture par incompétence
ou imprudence, les animaux non : c'est pourquoi nous
les attachons dans des véhicules que nous envoyons
s'écraser contre les murs. Nous « attrapons »
le cancer à cause d'une alimentation erronée,
de l'ingestion de drogues toxiques, du tabagisme,
et de la pollution que nous avons provoquée nous-mêmes
:
pourquoi infligeons-nous le cancer à des millions d'animaux
et continuons-nous à les torturer, tout en les regardant
mourir
lentement sous l'effet de la maladie la plus cruelle produite
par nous à la chaîne?
Voilà donc un premier aperçu de ce qui se passe
aujourd'hui dans la prétendue recherche médicale.
En spéculant sur l'ignorance de la plupart des gens,
sur leur crainte constante de la douleur et de la maladie,
et avec la complicité des gouvernements et des mass media
au service de l'entreprise professionnelle-industrielle
la plus lucrative du monde, cette pseudo-science
a créé l'illusion comme les sorciers des
tribus primitives
qui promettent la pluie qu'elle possède des pouvoirs
mystérieux
et illimités dont dépend le salut du genre humain.
C'est ainsi que les peuples de l'hémisphère occidental
se sont prosternés à ses pieds, apeurés,
l'imaginant
comme une déesse toute-puissante, d'une beauté
sans pareille, scintillante d'or et de brocarts, vers laquelle
le commun des mortels n'ose élever le regard de peur
d'en rester aveuglé. Mais, s'ils osaient le faire,
ils découvriraient que leur impératrice est nue
et horrible.
Cupidité, cruauté, ambition, vanité, incompétence,
insensibilité, stupidité, sadisme, folie sont les
accusations
portées par cette étude contre tout le système
vivisectionniste
sur lequel se fonde la pseudo-recherche médicale actuelle.
On en trouvera les preuves dans les chapitres qui suivent.
Ils n'exagèrent rien, pour la simple raison qu'en matière
de vivisection, toute exagération est non seulement superflue,
mais impossible...
Dans le livre, Past to Present : Ideas That Changed Our World
(« Du Passé au Présent : Les Idées
Qui Ont Changé Notre Monde ») *3, Stuard Hirschberg
de l'Université de Rutgers
(écrivant en association avec Terry Hirschberg)
a fait figurer Ruesch sur une liste de personnalités
les plus lumineuses de toute l'humanité comprenant
entre autres Stendhal, Keats, Shaw, Orwell, de Beauvoir,
Toynbee, Hèrodote, Carlyle, Whitman, Darwin, Heyerdahl,
Hoyle, Platon, Darrow, Sartre, Aristote, Ruskin et Flaubert.
Par ailleurs, Hirschberg a reproduit un chapitre de
Slaughter of the Innocent, et il l'a introduit
avec ces commentaires :
« Hans Ruesch (né 1913) est un homme moderne
d'intérêts étendus et accomplis dans plusieurs
domaines,
un homme qui est non seulement un savant dans
le domaine de l'histoire de la médecine, mais qui a écrit
également des best-sellers de la littérature...
aussi bien que de nombreux contes édités par
des revues telles que THE SATURDAY EVENING POST,
ESQUIRE and REDBOOK. Cet auteur suisse
est mieux connu pour ses exposés brillants
sur l'industrie de l'expérimentation animale... »*4
Dans une critique du livre de Hirschberg,
The Canterbury Animal Respect Network
for a Green Environment (« Le Réseau De
Canterbury pour le Respect des Animaux et
pour un Environnement Vert »)*5 a écrit qu'il
« ...cible pour lecteurs les potentiellement
grands cerveaux de demain, surtout ceux
dans les universités, de la première année
jusqu'à ceux qui font les études au-delà
du diplôme.
Ce qui n'est pas à dire que les éventuels
grands penseurs de demain sont seulement
à trouver dans les universités, comme vous pouvez
constater à la lecture de la liste de noms inclus dans
ce livre...
En ajoutant, avec raison, le nom de Ruesch à
Ideas That Changed Our World, les auteurs
l'ont « des - étouffé ». Ils ont, en
fait, cité
une dizaine de pages tirées de « Slaughter of the
Innocent »,
son oeuvre la plus connue, méticuleusement recherchée,
destinée aux vrais opposants à la vivisection.
Les faux opposants ont essayé de démolir Ruesch
et continuent de l'essayer, bien que les « innocents »
du titre
de son livre soient des humains aussi bien que les animaux...
»
Que le livre Slaughter of the Innocent a été en
effet étouffé,
et, là où l'étouffement n'était pas
possible, le livre a passé
sous un silence rigide de la part des industries pharmaceutiques
et de la recherche médicale concernées, de la part
de leurs lobbies, et également de la part des média
de communication générale, ces derniers contrôlés
grâce à la pression des budgets
publicitaires des premiers, indique l'importance du fait
que le livre Slaughter of the Innocent a été en
effet
étouffé, et, là où l'étouffement
n'était pas possible,
le livre a passé sous un silence rigide de la part
des industries pharmaceutiques et de la recherche médicale
concernées, de la part de leurs lobbies,
et également de la part des média de communication
générale,
ces derniers contrôlés grâce à la pression
des budgets publicitaires des premiers, indique l'importance
de Slaughter of the Innocent, et la détermination
de ceux ciblés à l'empêcher d'être
connu et lu.,
et la détermination de ceux ciblés à l'empêcher
d'être connu et lu.
La vérité que Ruesch a réalisée grâce
à ses recherches,
et qu'il a révélée au public, consiste tout
simplement
dans le fait que la vivisection n'est pas seulement
une activité cruelle pour les animaux qui en sont ses
victimes,
non seulement est corrosive pour l'humanité de ceux
qui la pratiquent, mais, pire encore, elle est futile
dans son but annoncé, puisque les résultats des
expériences
sur les animaux ne peuvent pas, sous aucun circonstance
que ce soit, et quelque soit l'espèce employée,
être extrapolés pour permettre d'en tirer les informations
applicable à l'Homme, et ceci à cause des différences
physiologiques profondes entre les espèces.
Les recherches que Ruesch a réalisées révèlent
à ceux
qui ne font pas parti du corps médical que les blessures
infligées aux animaux afin de produire des symptômes
similaires
à ceux trouvés dans la maladie humaine, ne peuvent
jamais dupliquer ces mêmes symptômes lorsqu'ils sont
produits spontanément a partir des conditions existant
dans un corps humain malade. Et également,
toutes les entraînements en chirurgie et autres interventions
pratiqués sur les animaux sont totalement inutiles pour
ceux qui espèrent éventuellement traiter les humains,
aussi à cause de ces mêmes différences physiologiques
entre les espèces. En fait, Ruesch révèle
que beaucoup
de médecins, même les plus brillants et le plus
respectés
depuis les temps passés jusqu'à nos jours
(des noms tellement célèbres qu'ils sont connus
mêmes
en dehors de la profession) ont dénoncé l'expérimentation
animale
pour son effet néfaste sur les médecins et les
chirurgiens,
qui devient inaptes à traiter et à opérer
les humains,
puisqu'ils sont devenus susceptible en raison
des erreurs occasionnées par ces mêmes
différences physiologiques.
Voici une seule citation, succincte, tirée d'un chapitre
de Slaughter of the Innocent (Expérimentation Animale)
qui rassemble une vaste quantité de citations similaires
:
« On prétendrait appliquer aux malades quelques
vérités
fondamentales découvertes au cours d'expériences
effectuées sur les animaux inférieurs.
En ma qualité de physiologue, je me sens autorisé
à juger
le mérite de cette prétention : c'est une pure
stupidité. »
(Sir George Pickering, professeur regius de médecine à
l'Université d'Oxford,
au cours d'une conférence du 19-10-1964 au
Royal College of Physicians de Londres.
British Medical Journal, 26-12-1964.)*6
Voilà ce que, entre autres, le monde de la recherche
médicale ainsi que l'industrie qu'il soutient, celle des
produits pharmaceutiques, ne veulent guère que le public
sache...
Simplement dit, par cette étude et par son analyse
des preuves rassemblées, Ruesch révèle au
grand public
que la pratique de la vivisection n'a aucune base que
ce soit dans la science. Ces preuves, s'accumulant
au fil des siècles, ont déjà rendu ce point
clair, au moment
où Slaughter of the Innocent a été rédigé,
et ceci pour
les chercheurs, les scientifiques, et de nombreux médecins
(malgré leur formation médicale qui enseigne le
contraire),
mais le grand public était tenu dans l'ignorance car il
est
dépendant pour toute information médicale de ces
mêmes
professions ayant des intérêts financiers qui les
mènent
à cacher la vérité. Aujourd'hui, Ruesch
nous a informé,
continuer à insister à et propager l'idée
qu'il y a une utilité
pour la santé humaine dans les expériences pratiquées
sur
les animaux, constitue une fraude de la part de ceux qui en
profitent financièrement de utilisation de ces expériences
afin de commercialiser les nouvelles drogues (lire, médicaments)
et les nouveaux traitements, dont la plupart sont inefficaces,
et dont beaucoup se révèlent en fin de compte carrément
néfastes.
N'avons nous pas appris tout dernièrement de
The British Medical Journal que les effets secondaires
des thérapies à base de drogues (lire médicaments)
sont d'ores et déjà reconnus en tant que cause
numéro 4
des hospitalisations, et une cause principale de mort
en Grande Bretagne?*7 Et un article édité récemment
par la revue australienne Nexus Magazine
(en cours de traduction pour Nexus France),
publié par un comité de médecins aux Etats
Unis,
nous informe d'emblée que « ...Le nombre total
de décès iatrogéniques indiqués...
est de 783.936 .
Il est évident que le système médical américain
est
la première cause de décès et de préjudices
aux États-Unis.
Sur lannée 2001, les maladies cardiovasculaires
avaient fait 699.697 victimes et le cancer 553.251 ... »*8
Le grand public a jusqu'à présent fait confiance,
sur la question de l'expérimentation animale,
aux déclarations des industries médicale et pharmaceutiques,
et, pour protéger cette confiance, ces industries ont
exercé
des pressions afin que Slaughter of the Innocent
ne soit pas connu, restant silencieux à son égard
lorsque la suppression échoue... Leurs « laquais
»
(selon Ruesch) incluent beaucoup de personnes stratégiquement
placées dans les associations de protection animale
afin de continuer, malgré les preuves du contraire
(et très probablement pour un prix ou pour d'autres avantages)
à faire avancer le mensonge dévoilé et discrédité
comme s'il n'était pas exposé et discrédité.
Ruesch nous montre, particulièrement dans
son deuxième livre, Naked Empress, comment
les erreurs médicales et la souffrance humaine
qui découlent de la fausse science basée sur
l'expérimentation animale ont été systématiquement
minimisées, étouffées, et excusées,
afin de préserver
le processus (les subventions gouvernementales,
les emplois lucratifs, la fabrication de matériel
pour les laboratoires c'est à dire, les appareils
de contention pour animaux, les élevages, et
ainsi de suite) et afin de maintenir le flot des bénéfices
qui découlent des ventes de drogues licites/médicaments.
Combien d'industries dans le monde peuvent se
vanter de bénéfices comparables à 350 à
400%
sur leurs produits? Et, ce qui met le clou dans nos cercueils
c'est le fait que, l'avidité humaine étant ce qu'elle
est,
les industries médicale, pharmaceutiques et de recherche
ont besoin de nos maladies, pas de notre santé,
pour justifier leurs subventions et bourses
(financées par les contribuables!) et donc ainsi leurs
bénéfices.
Mais à présent, laissons la parole à Ruesch...
Il ouvre son livre Naked Empress (L'Impératrice Nue)
par les paragraphes suivants :
« Il est à la fois scandaleux et tragique que le
Trust
de la Chimie puisse inonder le marché de ses produits
sous prétexte que leur efficacité et leur innocuité
ont été
méticuleusement testées sur des animaux et que
les Autorités du Service de la Santé, c'est-à-dire
le gouvernement, cautionnent cette duperie qui n'est
rien d'autre qu'une fraude caractérisée.
Les deux parties sont, en effet, parfaitement conscientes
que les tests pratiqués sur les animaux ne sont pas fiables
et qu'ils n'ont pour seul objectif que de servir d'alibi
ou d'assurance le jour où il ne sera plus possible
de dissimuler les terribles effets secondaires
d'un médicament. Elles pourront alors affirmer
que « tous les tests obligatoires ont bien été
effectués »
et que la loi a été respectée. Mais, ce
qu'elles ne disent pas,
c'est qu'elles ont elles-mêmes imposé ces lois car,
dans le secteur médical, le législateur n'a pas
d'autre alternative que de s'incliner devant
les exigences formulées par les 'experts médicaux'.
« Et qui sont ces derniers? Des agents du consortium
Médico-Chimique qui ont des liens si étroits avec
les Autorités des Services de Santé qu'habituellement
ils se chevauchent. Ce sont donc bien eux
et personne d'autre qui donnent des ordres
contraignants à cette mystérieuse et omnipuissante
entité anonymement connue comme 'le législateur'.
« C'est cette scandaleuse situation qui, un jour,
a poussé le Dr. James D. Gallagher, Directeur
de la Recherche Médicale des Laboratoires Lederle,
à déclarer dans [The] Journal of the American
Medical Association du 14 mars 1964 :
« Un autre problème fondamental auquel
nous avons à faire face à cause des réglementations
et de tout ce qui est à leur origine, c'est l'intérêt
peu
scientifique que nous portons aux études faites sur l'animal.
Nous procédons à des expériences sur les
animaux
pour des raisons légales et non pour des motifs scientifiques.
L'extrapolation à l'homme de ces recherches est
sans valeur, ce qui signifie que notre travail pourrait être
inutile. »
« En fait, les soi-disant « experts médicaux»
qui ont
imposé les tests sur les animaux comme pierre de touche
à la recherche médicale, sont parmi les principaux
responsables de la plus grande fraude de toute l'histoire,
machinée principalement au détriment de l'humanité
par l'appât du gain.
« Cet exposé a pour but de fournir des preuves
détaillées de cette affirmation approuvée
sans
restrictions par un nombre toujours croissant de
personnes appartenant au monde de la médecine... »*9
Dans le célèbre cas de la thalidomide, pour ne
citer
qu'un seul exemple parmi les centaines mentionnés
et les milliers connus (dont de plus en plus d'exemples
datent d'après la parution d'expérimentation animale,
hélas...),
avec plus que 10.000 enfants nés malformés autour
du monde en conséquence de l'utilisation de cette drogue
(médicament) « expérimentée avec succès
sur les animaux », la compagnie pharmaceutique
responsable pour cette tragédie a été complètement
exonérée de responsabilité devant les tribunaux,
puisqu'elle avait pratiqué préalablement tous
les tests exigés par la loi (tests définis par
l'industrie
elle-même, bien sûr).
« Pile » nous perdons, « face » ils gagnent...
Cependant (rappelons-nous) on peut duper
une partie du public tout le temps, tout le public
de temps en temps, mais jamais tout le public
tout le temps. Le nombre des hérétiques parmi
les médecins s'accroît partout dans le monde
(en relation avec les preuves empiriques contre
l'Impératrice de la Médecine Moderne),
ainsi que des traitements « doux »,
et surtout, l'insistance sur la prévention
(non-rentable pour les industries de la « santé
»
de courant dominant. (Voir, par curiosité, un exemple
bien réel des efforts pour démolir tout ceux qui
vont
à l'encontre du courant dominant à l'intérieur
du corps médical, et ceci de par le site :
http://www.quackwatch.org/index.html.*10)
Clairement, Slaughter of the Innocent semblait
être destiné à faire l'effet d'une bombe
lorsqu'il
était édité pour la première fois
en 1978 aux USA.
Une version italienne avait déjà été
éditée en Italie
(titrée Impératrice Nuda, à ne pas confondre
avec
Naked Empress, son deuxième livre, qui met la lumière
en profondeur sur la fraude médicale aussi bien que
sur le passée surprenant du monde médical établi,
tel que nous le connaissons aujourd'hui). Bien que
salué unanimement par les critiques, et ayant provoqué
la consternation générale parmi le public, avec
même
les débats dans le Parlement Italien, «...quelques
semaines après la parution, les librairies italiennes
ont été avisées que ce livre était
épuisé (malgré
les milliers de copies que j'ai vues [dit Ruesch]
personnellement dans l'entrepôt de Rissoli [l'éditeur]).
A cette époque, Rissoli dépendait financièrement
de la plus grande maison italienne de produits chimiques,
Montedison, qui comprenait les firmes les plus
importantes du pays en pharmaceutiques.
Donc, la décision prise par l'éditeur de retirer
le livre a été compréhensible... »*
11
Ruesch poursuit, « ...Je continuais à recevoir des
assurances
de la part de Cooper [Roger F. Cooper
de Bantam Books à New York] que Bantam
considérait que le livre serait certainement
un de ses best-sellers de l'année 1978...
Mais lorsque le printemps arriva, il n'y a eu
que du silence de la part de Bantam... »*12
Et silence également de la part des critiques littéraires,
sauf une exception ou deux qui ont passé leurs revues
favorables dans la presse avant qu'une censure tacite
ait fait taire même ces quelques voix.
La censure? Impossible, dites-vous? Dans une répétition
de l'expérience italienne, presque toutes les copies de
Slaughter of the Innocent éditées par Bantam ont
été
emballées et stockées, n'arrivant jamais dans les
librairies.
Pourquoi?
« Un changement de propriétaire a eu lieu à
Bantam
pendant les 18 mois entre la rétention de mon manuscrit
et son édition... Bertelsmann Corporation, le nouveau
actionnaire majoritaire... s'était déjà
soumis à la leçon... »
ayant été obligé de retirer Weisse Magier
en Allemagne,
« un exposé fracassant contre l'industrie pharmaceutique
allemande... »*13
« Ainsi, » dit Ruesch, « dans nos démocraties
occidentales,
mettre au feu les livres gênants n'est pas nécessaire,
il y a des méthodes plus subtiles et plus efficaces pour
étouffer les informations défavorables aux
pouvoirs établis... »*14
Ruesch a réussi éventuellement à récupérer
les copies
de son livres, son contrat avec Bantam ayant stipulé
qu'il le pouvait, mais aucun réseau important de distribution
de livres ne voulait le prendre. Et pourtant, malgré qu'il
fut
réduit dans l'envergure de son influence par ces obstacles,
par la bouche à l'oreille, par correspondance, et par
le
travail acharné de certaines associations contre la vivisection,
associations intègres et déterminées, et
grâce également
à quelques individus dévoués et infatigables,
le livre a été
et continue à être vendu, et le message de Ruesch
passe.
Aujourd'hui, Slaughter of the Innocent est dans sa cinquième
édition privée en anglais (la troisième
en français) avec plus
que 150,000 copies vendues de par le monde, et en huit langues.
La suppression de Slaughter of the Innocent s'est faite
il y a presque 30 ans, dans l'ère pré-Internet.
Mais aujourd'hui encore, et malgré toutes les preuves
concernant l'accroissement des maladies iatrogéniques,
la fraude de la vivisection continue. La formule rassurante,
« Ce médicament a été testé
avec succès sur les animaux »
continue à endormir des consommateurs trop confiants,
leurs faisant croire qu'un nouveau médicament (drogue)
peut ainsi être utilisé sans risques pour les humains,
et
qu'il peut produire les effets promis.
Mais grâce à Ruesch, le chat est maintenant «
sorti du sac ».
Dans les années depuis la première parution de
Slaughter
of the Innocent, Ruesch a continué à lutter pour
dévoiler
la vérité, éditant Naked Empress, 1001 Doctors
against
Vivisection, aussi bien que de nombreux bulletins et dépliants
(certains parmi eux visibles en ligne*15), y compris
Vivisection is Scientific Fraud.
Toujours fidèle au voeu qu'il a prononcé il y a
tant d'années,
Ruesch continue à écrire et à traduire ses
oeuvres chaque jour.
Il aurait très certainement produit une quantité
plus importante
d'écrits, et peut-être même encore de la littérature,
s'il n'avait
pas été systématiquement et à répétition
attaqué, au fil
des années, par les procédures juridiques destinées,
semble-t-il, à le harceler, à occuper son temps,
et à dévorer
son argent... une tactique classique de la part des intérêts
industriels pour détruire les individus.
Gordon Moran, dans son livre : Silencing Scientists and
Scholars in Other Fields, Power, Paradigm Controls,
Peer Review, and Scholarly Communication*16
(L'Etouffement des Scientifiques et les Savants dans
d'autres domaines, le pouvoir, les contrôles de paradigme,
les jurés de ses pairs, et les communications universitaires),
écrit [notre traduction] :
Le cas de Hans Ruesch brisera peut-être tous les records
(ou au moins approchera de près tous les records) par
rapport au nombre de plaintes formulées devant la justice
contre un savant ou l'organisme d'un savant... Il constate
que, entre 1989 et 1996, plus que 70 actions devant la justice
ont été entamées à son encontre par
des personnes liées
au corps médicaux et pharmaceutiques. Dans une de ses
publications récentes, International Foundation Report,
Ruesch (1993) a raconté que ces actions juridiques ont
eu
pour effet de retarder les projets d'édition de son Centre
d'Information Vivisectionniste International Scientifique (CIVIS),
et donc il a été effectivement réduit au
silence, au moins
pour une période de temps). 'CIVIS a projeté un
programme
important d'édition, mais dans ses possibilités
il y a trois ans...
Des actions en justice sans interruption depuis, entamées
contre Hans Ruesch devant les tribunaux suisses... ont empêché
la réalisation de ce programme.' (p.16)
« Bien qu'il ne soit pas complètement réduit
au silence,
Ruesch a vu beaucoup de son temps, de son énergie et
de ses ressources financières dévorés par
ces actions
juridiques à son encontre. Ne serait-ce que le nombre
lui-même de ces actions laisserait entendre qu'elles
sont destinées à faire office de harcèlement.
En tant
que savant, on essaye de réduire Ruesch au silence
dans la mesure où le temps, l'énergie et le poids
financier
nécessaires pour lutter contre ces actions l'empêchent
d'écrire, d'éditer, et de donner des conférences
sur son
oeuvre savante... »*17
Un point important doit être corrigé ici-- ces attaques
contre Ruesch n'ont jamais été menées ouvertement
par les personnes faisant parties des industries médicale
et pharmaceutique (avec une seule exception, une action
menée par Christian Barnard, dont l'histoire est racontée
dans la préface de l'édition de Slaughter of the
Innocent
édité en 1983), mais plutôt par des porte-paroles
reconnus
du mouvement pour les droits des animaux, ou bien par
certaines sociétés de protection animale qui se
revendiquent
comme anti-vivisectionistes, or en réalité, selon
Ruesch,
elles sont là pour enrayer toute apparition de la vérité.
Car quel moyen plus génial pour convaincre le public
que la fraude n'est pas une fraude, que de tourner l'attention
du public vers une personnalité ou une société
notables
dans la défense animale qui soutiennent résolument
la vivisection,
même devant les preuves à son encontre rassemblées
par Ruesch!
D'autres sociétés de défense des animaux
restent silencieuses
sur l'essentiel de l'oeuvre de Ruesch, même à cette
heure
tardive-- par peur de représailles telles que Ruesch les
a
connues? Ou bien pour un avantage furtif? Lorsque vous
aurez lu Naked Empress et que vous aurez pris connaissance
de l'histoire des sales combines qui ont créé ces
industries
mises sur la sellette par l'oeuvre de Ruesch, vous serez
tenté d'admettre que tout est non seulement possible,
mais plutôt probable.
Prenons par exemple le cas de Peter Singer. Cet universitaire,
auteur et porte-parole reconnu de part le monde du
mouvement pour les droits des animaux, dont les informations
personnelles fournies au public incluent habituellement
la revendication que son premier livre, Animal Liberation,
est le 'bible' du mouvement pour les droits des animaux,
a été critiqué par Ruesch, qui l'a traité
de « faux jeton »
[« a big phoney »]. Pourquoi? Parce que Singer, dans
son livre cité ci-haut, n'a pas pris de position contre
la
vivisection, mais a revendiqué au contraire les avancées
médicales qui, selon lui, en ont découlé,
au bénéfice de la
médecine humaine, concluant que la vivisection est donc
une activité justifiable.*18 Ruesch, par contre, a établi
que beaucoup d'avancées médicales qui ont été
attribuées
à la vivisection n'ont pas du tout été réalisées
grâce à elle,
et que, d'ailleurs, pas une seule avancée médicale
n'a été
produite par le moyen de la vivisection qui n'aurait pas pu
être réalisée sans elle, le plupart du temps
avec, par dessus,
une économie de temps, d'argent, et de souffrances humaines,
aussi bien qu'une économie de souffrances animales...
En tous les cas, être traité de « faux jeton
» doit
certainement être une expérience blessante, si nous
devons juger par la réaction de Singer. Car le jeune
professeur d'Australie, à l'époque juste au début
de
sa carrière, a parcouru toute la distance pour venir
en Italie où il a retenu l'avocat le plus réputé
de la nation,
un conseil juridique des multinationales (un avocat normalement
retenu uniquement par les gros intérêts, et surtout
hors
de prix pour les individus), pour ainsi se défendre contre
cette « attaque ». Lorsque Ruesch voulait soumettre
au
tribunal, lors du procès, les preuves indirectes (*19)
qui
établissaient selon lui un lien entre le jeune professeur
et la « Rockefeller Foundation » (lire l'historique
révélatrice
de cette dernière, vouée à la promotion
de la recherche
médicale et à des ventes pharmaceutiques, dans
Naked Empress), le juge (inexplicablement?) a refusé
de les recevoir. Ruesch a toujours perdu ces affaires
juridiques de nuisance, lors desquelles il se défend lui-même,
sans avocat*20 (qui rappelle Howard Roark, le héros de
The Fountainhead) Cependant, notez bien que pas
une seule de ces actions n'a attaqué l'essentiel de
son argument contre la vivisection, pas une seule
n'a essayé de le réfuter.
En fait, que ce soit de la part d'un vivisectioniste
(un partisan de la vivisection) ou un vivisecteur lui/elle-même,
lorsque l'on conteste la vivisection sur les bases
de faits réels, la réponse habituellement sortie
est,
« Je regrette, je n'ai pas le temps de répondre...
»
Et ainsi, ils espèrent perpétuer la mystique d'un
domaine
où nul autre que les initiés ne peut entrer et
comprendre,
où l'on doit faire confiance à ces initiés
sans aucune question...
Au moins, pour quelque temps encore... pendant
que certaines personnes, et tous les « animaux
de laboratoire », continuent inutilement à tomber
malade de maladies évitables, et de souffrir, et de mourir...
En 1998, vingt ans après la parution de Slaughter
of the Innocent, Ruesch a écrit [notre traduction]: *21
« ...Des emplois sont plus importants aux gouvernements
que la santé publique. C'est pourquoi dès sa plus
jeune
enfance le peuple est rendu dépendant aux médicaments...
Les parents aident dans ce processus aussi. Bien sûr,
eux-même ils étaient élevés ainsi.
Un congrès
de médecins allemands, spécialistes de la médecine
interne,
rassemblés à Wiesbaden, Allemagne en 1977, a confirmé
que 6% de toutes les maladies conduisant à la mort,
et 25% de toutes les maladies organiques, ont pour
cause des médicaments. De plus, 61% de toutes
les malformations à la naissance et 88% de toutes
les morts à la naissance ont pour cause les drogues
[lire: médicaments]...
« Bien que des millions d'animaux soient sacrifiés
tous les ans dans la recherche contre le cancer
et des maladies de circulation sanguine, ces maladies
sont en croissance constante. Leurs causes sont
bien connues et pourraient être évitées par
des mesures
préventives, d'ailleurs la seule façon valable
d'aborder
le problème, et qui n'a pas d'effets secondaires néfastes.
Mais, bien sûr, il n'y a pas d'argent à tirer de
la prévention...
« Le diabète est une de ces maladies mieux évitées
par des mesures préventives, c'est à dire par
un régime adapté. L'utilisation à longue-terme
de l'insuline dérivée des animaux (une approche
catastrophiquement nocive) mène à la cécité,
des problèmes circulatoires et autres, ainsi qu'à
une mort
précoce, tout en incitant le consommateur
d'insuline à négliger le régime approprié.
Par dessus tout, l'utilisation à longue-terme
de l'insuline mène à l'atrophie de la glande pancréatique,
déjà en état de défaillance. Est-ce
donc surprenant que,
depuis l'introduction de l'insuline, le nombre de malades
du diabète n'a pas diminué mais s'est accru énormément.
« La pénicilline a été découverte
par pur hasard,
et n'aurait pas probablement été employée
en tant
que médicament, selon les déclarations de ceux
qui l'ont découverte, si elle avait été
testée d'abord
comme prévu sur des cochons d'Inde puisque
la pénicilline est mortelle pour les cochons d'Inde.
Mais le moment venu, il n'y avait pas de cochons-d'Inde
disponibles dans leur laboratoire, en conséquence
ils ont employé plutôt des souris, qui n'ont pas
été tuées...
quelques animaux peuvent tolérer jusqu'à 100 fois
plus ou moins des substances en l'occurance que les humains...
même à présent, il n'y a pas de dosage de
pénicilline
universellement applicable. Certaines personnes
sont extrêmement allergiques à la pénicilline,
qui peut leur faire beaucoup de mal, or elle est
sans effets pour d'autres. D'ailleurs, de plus en plus
de médecins aujourd'hui sont de l'avis que la pénicilline
a fait plus de mal que de bien.
« La sur-ordonnance massive et sans arrière pensée
de la pénicilline, employée même en tant
que médicament préventif,
a, au fil du temps, mené au développement des souches
de bactéries qui sont immunisées à tous
les traitements
à la pénicilline. La même chose s'applique
à
tous les autres antibiotiques... Un des accomplissements
de la médecine moderne est qu'elle a réussi à
créer
des humains toujours plus faibles, et les souches de bactéries
toujours plus vigoureuses. 'Antibiotique', par ailleurs,
veut dire 'hostile à la vie'. Et il n'y a pas de secret
que toutes les drogues-miracles ont produit des miracles
seulement pour les comptes en banque de leurs fabricants...
« ...L'utilisation des méthodes progressives de
recherche
doit être apprise. Elle exige une étude rigoureuse
et une intelligence au moins moyenne -- or n'importe quel
imbécile peut dépecer ou empoisonner des animaux
et
rapporter ce qu'il observe. La question de savoir
si ces expérience ont une validité pour la recherche
médicale
humaine n'intéresse nullement ces messieurs.
Clairement, il n'y a pas d'obstination plus grande que
celle des universitaires enfoncés dans leurs habitudes...
Mais, de plus, au fil de ces dernières décennies,
une
industrie gigantesque s'est développée autour de
la recherche animale: la fabrication des appareils
de rétention, des cages et des instruments de torture,
aussi bien que des éleveurs d'animaux, dont tous ensemble
constituent un lobby très puissant qui influe
sur les médias et sur les politiciens...
« Toutes les grandes pestes et épidémies
ont manifesté un certain cycle. Les inoculations
ont été introduites seulement lorsque le cycle
approchait déjà de sa fin. La peste bubonique
des Moyens Ages a disparu toute seule, sans
intervention médicale et de loin avant toute idée
de vaccins. La fièvre puerpérale (de l'accouchement),
qui, dans les temps anciens, s'emparait des vies
de tant de nouveaux-nés et de leurs mères,
et qui a, pendant si longtemps, réduit l'espérance
générale de vie, a été maîtrisée
uniquement
par des mesures hygiéniques introduites
par Semmelweis bien des décennies avant Pasteur...
« Des programmes massifs de vaccination
contre la polio ont été introduits seulement
lorsque cette maladie infectieuse rare était
déjà en voie de disparition. L'incidence de la
polio baissait dans tous les pays qui n'ont pas
pratiqué des vaccinations, tout comme dans les pays
où l'on les a pratiqué. Ces derniers pays, cependant,
ont témoigné d'une nouvelle recrudescence de la
maladie
après chaque programme de vaccinations.
Le Brésil a été particulièrement
durement frappé,
puisqu'il n'y a pas eu, pour ainsi dire, de polio
dans ce pays avant qu'une compagne de vaccinations massives
ne fut entamée...
« ...En 1983, par exemple une trentaine d'années
après l'action prétendue être si efficace
contre
la polio il y a eu des scandales majeurs
concernant des vaccins contre la polio aux USA,
en Grande Bretagne et dans la Nouvelle Zélande.
On doit bien noter le fait que les cultures de tissus
dérivées des reins de singes (employées
par Salk et Sabin
dans l'élaboration de leurs vaccins [notez bien,
deux vaccins distincts]) se sont avérés extrêmement
dangereuses, et ceci précisément parce qu'elles
ont été d'origine animale. Cette réalisation
a mené
à la production d'un nouveau vaccin, non-dérivé
des animaux,
mais plutôt des cultures cellulaires humaines... »
A tous ceux qui disent que le chirurgien a
certainement besoin de se faire une dextérité manuelle
à travers des entraînements pratiquées sur
les animaux,
Ruesch repond *21 :
« Permettez-moi une question à mon tour:
Accepteriez vous d'être opéré par un vétérinaire?
Pourquoi pas? Nous vous répondrons avec les paroles
de Lawson Tait, le célèbre chirurgien Britannique,
qui, à la fin du 19ème siècle, a développé
certaines
techniques opératoires fondamentales, qui sont toujours
pratiquées aujourd'hui. Après des années
d'expérimentation
animale, Tait a renoncé à cette méthode
et s'est élevé
avec force dans une véritable compagne contre la vivisection.
Il a écrit, par exemple : 'En tant que méthode
de recherche,
l'expérimentation pratiquée sur les animaux vivants
a conduit
tous ceux qui l'ont appliquée vers des conclusions bien
fausses,
et leurs rapports regorgent de cas où non seulement
des animaux ont été sacrifiés inutilement,
mais où, à cause
des erreurs, des humains ont été ajoutés
aussi à la liste
des sacrifices inutiles.' Toute une série de chirurgiens
notables
de nos jours, ainsi que d'antan, a exprimé des avis similaires...
« Abel Desjardins, le plus célèbre chirurgien
français de son ère,
et professeur de chirurgie à l'Université de Paris,
a répondu
à cette question sans équivoque et avec logique.
Dans une
conférence à Genève il a déclaré,
parmi d'autres choses:
'D'abord, on doit être assistant d'un chirurgien expérimenté,
et ceci pendant longtemps. Ensuite, on entame des cas simples,
sous la supervision de son maître, qui peut prévenir
concernant
des gestes erronés, ou donner des conseils. Petit-à-petit,
on passe à des cas plus difficiles. Celle-ci est la vrai
méthode
de formation d'un chirurgien, et je déclare catégoriquement
qu'il n'y en a pas d'autre. Toute formation basée sur
les interventions pratiquées sur les chiens ne peut que
mener
à des erreurs lamentables. Le chirurgien qui connait son
art
ne peut rien apprendre de tels exercices, et l'apprenti n'en
tire
pas une technique chirurgicale correcte, mais devient un chirurgien
dangereux.'...
« Les industries de chimie et d'armement ne sont pas
assujetties aux politiciens, mais occupent un rang au-dessus
de ces derniers en ce qui concerne le vrai pouvoir.
Elles ont une influence sur les attitudes de la Presse,
qui se reflète dans l'opinion publique, dont la survie
dépend
des publicités; autour de 80-90% de toute la publicité
est engendrée directement ou indirectement
par les gros intérêts, qui exercent une forme de
censure
tellement efficace que nos publicités (les publicités
de CIVIS)
sont tout simplement rejetées par les barons puissants
de la Presse... bien que nous essayions de mettre
en lumière l'état déplorable de la santé
publique...
Par le biais de dotations généreuses à des
universités,
les facultés utiles au sein de ces dernières deviennent
redevables à, ainsi que dépendantes de, l'industrie
de la chimie, aussi bien que des médecins qui sont devenus
des propagandistes assidus en faveur des produits
désastreux mais lucratifs de l'industrie de la chimie.
Des médecins intelligents, braves et honnêtes
qui prescrivent les médicaments peu chers, prouvés,
sûrs et naturels, sont dénoncés en tant que
« charlatans »
par des pourvoyeurs de produits chimiques qui
dominent la médecine orthodoxe, et les médecins
naturistes sont souvent carrément jetés hors de
la
fraternité médicale. Par le biais des dotations
généreuses,
les pouvoirs financiers de l'industrie de la chimie ont fait
se rallier les dirigeants de toutes les importantes associations
de protection animale, et ils ont même 'acheté'
les dirigeants
de certaines associations vouées à lutter contre
la vivisection,
afin que ces derniers voient à présent, en tant
que rôle
principal pour leurs associations, l'étouffement de la
vérité
concernant l'inutilité de la vivisection, et les dangers
toujours
présents qu'elle engendre. Autrement dit, leur tâche
est
d'enrayer le mouvement anti-vivisectionniste... en soutenant
qu'au moins un certain pourcentage d'expériences sur les
animaux « est toujours essentiel » et que l'on ne
peut pas
donc demander son abolition totale. Mais n'importe
quelle expérience peut être justifiée ainsi,
car les
pseudo-scientifiques eux-mêmes, défendant les industries
de la chimie et de la médecine, revendiquent le droit
de décider
de ce qui est, et de ce qui n'est pas, « essentiel ».
L'expérience démontre que pour eux tout est finalement
jugé « essentiel ». C'est pour cette raison
que nous insistons
sur l'abolition totale de toute expérience animale, au
lieu
de sa réglementation, ce qui existe déjà
et qui s'est avéré
totalement inadéquat. Les vivisecteurs adorent «
s'imposer »
à eux-mêmes les règlements... »
A tous ceux qui désapprouvent sa considération
pour
le bien-être des animaux, à leurs yeux aux dépens
de sa considération pour l'humanité, Ruesch répond
*21 :
« Mais que diriez vous d'une industrie qui n'hésite
pas
à jeter des drogues sur les peuples du Tiers Monde
les drogues qui ont été retirées depuis
longtemps
des marchés des fabricants à cause de leurs effets
secondaires néfastes?...
« Prenant tout ce qui est dit ici en compte,
vous serez en mesure de comprendre que nous sommes
aussi concernés par le bien-être de l'humanité,
et,
en réalité, beaucoup plus que l'industrie de chimie,
les médias, les médecins, et les gouvernements,
tous réunis.
Avec de telles organisations, le 'bien-être de l'humanité'
et 'nos enfants' sont les prétextes bien accueillis,
permettant d'augmenter leur propre pouvoir
et leurs richesses. Cette question est habituellement
soulevée par des gens qui n'ont jamais rien fait soit
pour les animaux, soit pour les personnes. Il y a des statuts
adéquats dans notre législation pour la protection
des personnes. Mais la même législation a permis
que non pas les animaux de laboratoire mais seulement
leurs tortionnaires et leurs exploiteurs sans scrupules
soient protégés. Et les expérimentateurs
sur
les animaux exploitent l'humanité également...
»
L'intérêt durable de l'oeuvre savante de Ruesch,
augmenta avec la qualité littéraire de ses écrits,
prenant
encore du poids par les positions éthique et
philosophique solides d'où il raisonne, et nulle part
plus clairement que dans Slaughter of the Innocent.
Bien après que la vivisection ne soit abolie, ce livre
sera encore lu, et Naked Empress également (Ruesch
lui-même considère ce dernier comme plus important
encore
que Slaughter of the Innocent *22), et ceci non seulement
afin d'essayer de comprendre comment une idée si
manifestement absurde --la vivisection-- a pu dominer
le grand monde si longtemps, mais aussi parce que,
à un moment où l'Humanité se trouve à
ce que, un jour,
elle pourrait être jugée à deux doigts de
l'abîme
de la Démence, avec la destruction de notre environnement
ainsi que de notre santé physique et mentale bien engagées,
Ruesch reprend pour nous le sens de notre propre
identité humaine-- notre sentiment fondamental du bon
sens
et de la décence de notre espèce, quoiqu'une minorité
ait fait et continue à faire-- et Ruesch nous donne aussi
un sens d'orientation pour nous aider à retourner
la direction de notre civilisation, et à trouver la voie
de
sortie de la jungle d'avidité, de cruauté, d'ambition,
d'incompétences, de vanité, d'insensibilité,
de stupidité,
de sadisme, et de folie qui dominent les relations
humaines de nos jours
Récuperer notre santé en rejetant la Médecine
Moderne,
avec sa culture de (lire dépendance sur) la maladie,
n'est que le premier pas dans le RETOUR à la sagesse
de nos ancêtres, que Ruesch défend également
dans Slaughter of the Innocent. Car il partage
avec nous sa vision plus étendue des Valeurs Humanistes
dont nous avons besoin afin de préserver notre espèce
et notre planète avec toute la Vie qu'elle héberge...
ceci étant le vrai but de la civilisation, et non pas
l'accumulation de bénéfices, coûte que coûte.
Ruesch nous donne les preuves qui nous dirigent :
vers un redécouverte de la sagesse d'Hippocrate,
dont les conseils (une hygiène stricte, un régime
simple
et frugal, un environnement pur) sont encore les meilleures
prescriptions pour maintenir la santé de notre espèce,
vers une appréciation de nos co-créatures terrestres,
animaux et mêmes insectes, en tant que formes de Vie
qui réagissent, chaque individu, avec leur propre
intelligence individuelle comme nous!-- et non pas
aveuglement, par instinct, comme on nous
l'a faussement appris,
vers une appréciation du travail de la Loi Morale
dans notre civilisation, ce qui veut dire que l'Homme
doit payer ses folies (nous pouvons vivisectionner,
nous pouvons polluer, nous pouvons frauder, mais il y aura
des comptes à régler...),
vers un Humanisme qui affirme la dignité de notre espèce
à travers son respect pour les autres créatures
de la Terre,
son respect pour leurs rôles dans l'équilibre de
la Nature
(sur lequel l'effort de l'Homme pour s'imposer
nous a conduit à tant de désastres), et son respect
pour la seule habitation que nous ayons, notre planète
Terre.
Ceux parmi nous qui ont la chance de vivre dans
les prétendues démocraties, où une mesure
de liberté
d'action existe toujours, doivent se révéler et
doivent
assumer leur responsabilité devant la pourriture qui
s'est développée dans notre civilisation lorsqu'ils,
leurs parents, et leurs grand-parents étaient occupés,
tous, avec leurs propres petites vies. Si ce réveil
n'intervient pas bientôt, lorsqu'il nous reste encore
la liberté d'agir et de réclamer la maîtrise
de nos institutions
et de nos gouvernements (une liberté qui existe
peut-être déjà en théorie uniquement),
le réveil risque
d'intervenir lorsqu'il sera trop tard, lorsque l'on
nous amènera figurativement (et peut-être même
littéralement) à l'abattoir, et ceci pour le plus
grand bien du plus grand nombre, comme
défini par ceux qui tirent des bénéfices
de
chaque aspect de nos existences, mais qui ont perdu
leur humanité en même temps (Si vous pensez que
ces mots sont une exagération, renseignez-vous
sur l'Éthique Utilitarienne, comprenant les appels
à l' euthanasie des enfants handicapés et déficients
mentaux,
les justifications pour la bestialité, et même des
apologies
de la vivisection et de l'expérimentation pratiquées
sur
les humains jugés 'inutiles' à la société,
tels que les clochards,
les déficients mentaux, les vieux... tout ceci étant
proposé
par ces Ethicists Utilitaires (et particulièrement parmi
eux
une coïncidence?-- le pré-cité Peter
Singer,
aujourd'hui intégré à l'Université
de Princeton en tant que
professeur de Bioéthique).
La qualité de son raisonnement ainsi qu'une clarté
brillante
par rapport aux questions morales traitées, font que
Slaughter of the Innocent est un chef-d'oeuvre
qui ne pousse pas seulement aux larmes le lecteur,
devant les crimes de notre espèce, mais qui lui donne
en même temps de l'espoir et du courage pour lutter
afin de redresser le mal fait par quelques uns,
au détriment de la majorité, quelque soit l'espèce.
Dans Slaughter of the Innocent et Naked Empress,
Hans Ruesch a bien donné à l'Humanité ce
dont
elle a besoin pour entamer la volte-face que la moralité
nous demande et que notre survie exige.
=============================
*1. Toute l'information biographique vient de
Hans Ruesch lui-même, en conversation avec Guénady.
*2. Slaughter of the Innocent, édité en anglais
pour
la première fois par Bantam Books en 1978.
Cet extrait est tiré de la réédition privée
de 1983
effectuée par Civitas Publications, pp. 32-35.
(N.B.: Slaughter of the Innocent, Naked Empress
et d'autres écrits de Hans Ruesch contre la vivisection
/en faveur d'une médecine responsable sont disponsibles
auprès de Civitas
( http://www.linkny.com/~civitas ) ou auprès de
La Fondazione Hans Ruesch, Via Motta 51, 6900 Massagno, Suisse
Les versions en français, titrées respectivement
Expérimentation Animale, Honte et échecs de la
médecine,
et L'Impératrice Nue ou La Grande Fraude Médicale,
sont disponible auprès des Editions du Mont Sion
(Daillac, F 19200 Saint-Bonnet-près- Bort),
ou à commander au FNAC.
*3. PAST TO PRESENT: IDEAS THAT CHANGED OUR WORLD,
par Stuart Hirschberg (Rutgers University) et Terry Hirschberg,
Prentice Hall (USA), 2002, www.prenhall.com/hirschberg
*4. op cit., Chaptre 11, page 626, Matters of Ethics,
Philosophy and Religion section
*5 The Canterbury Animal Respect Network
for a Green Environment, www.carn-age.org.uk
*6 Citation tirée de The British Medical Journal,
26 Déc, 1964, pp. 1615-1619, telle que cité dans
Expérimentation Animale, Honte et échecs
de la médecine, page 201
*8 « Death by Medicine », paru dans le numéro
d'août-septembre 2004 de Nexus Magazine;
traduction en français en cours par Nexus France,
à paraître sous le titre.'Cette Médecine
qui Tue'
*9 Naked Empress or the Great Medical Fraud,
Civis Publications, 1982, pp 9-10. Traduction en
français L'Impératrice Nue ou La Grande Fraude
Médicale,
disponible auprès des Editions du Mont Sion, ou à
commander au FNAC.
*10 Quackwatch ( http://www.quackwatch.org/index.html )
est la création du vice-président de The National
Council
Against Health Fraud [Le Conseil National contre
la Fraude liée à la Santé](voir, si ceci
vous intéresse,
leur site http://www.ncahf.org/ )
*11 Tiré de la Préface de la réédition
de 1983 de
Slaughter of the Innocent, p.vii
*12 op cit, p. vi
*13 op cit, p. viii-ix
*14 op cit, p. ix
*15 Certains des articles principaux parus dans les
Civis International Reports de Ruesch peuvent être
lus en-ligne à www.novivisection.org.uk.
*16 Silencing Scientists and Scholars in Other Fields,
Power, Paradigm Controls, Peer Review, and Scholarly
Communication, par Gordon Moran, Ablex Publishing
Corporation, 1998
*17 op cit, p.9
*18 On peut noter, à ce propos, que Singer a été
le sujet d'un article paru dans UNIKEN, le journal
rédigé par le personnel de l'Université
de NSW,
à Sydney, le 25 octobre 1991, dans lequel on peut lire,
notamment [notre traduction] :
« Consistant en une vision de l'université en tant
que lieu où la polémique est mise de côté
en faveur
d'un discours rationnel, le séminaire du 9 octobre
donné par le Professeur Peter Singer (Professeur
de Philosophie à l'Université de Monash, qui a
été
en visite à UNSW afin de donner quelques conférences
sur les questions d'éthique, et celles-ci auprès
de l'Ecole
de la Médecine Générale) a permis une interaction
utile
entre un nombre important parmi les personnels de
l'UNSW qui se servent des animaux dans leur travail
et le 'gourou' du mouvement pour la libération des
animaux-- particulièrement lors du moment réservé
aux questions.
« Les scientifiques ont été évidement
heureux à
entendre le Professeur Singer dire que l'utilisation pour
la recherche des chiens saisis dans les fourrières peut,
a
vec des contrôles appropriés, être 'un exemple
de
l'expérimentation la plus défendable car on présume
que l'animal ressent rien au dessus de ce qu'il aurait
ressenti' lorsque l'on l'endort avec un surdosage
d'anesthésique, ce qui arrive à des milliers de
chats
et de chiens abandonnés chaque semaine en Australie...
»
*19 The Campaign against Fraudulent Medical Research
[La Campagne contre la Recherche Médicale Frauduleuse]
à Cabramatta NSW, Australie, a lançé un
communiqué
de presse, à l'époque, où elle a écrit
notamment :
« Le Professeur Peter Singer, présenté depuis
bien
des années en tant que 'gourou' des défenseurs
des animaux, a porté plainte contre un personnage
notable du mouvement anti-vivisectionniste,
Hans Ruesch, suite à une accusation par ce dernier
que le premier est un énorme « faux jeton
« Monsieur Ruesch a proféré cette accusation
suite
à la révélation accidentelle de la part
d'un journaliste
parue dans un journal italien divulguant le fait qu'une
tournée de conférences en Italie effectuée
par
Peter Singer a été sponsorisée par
LA FONDATION ROCKEFELLER. Le complexe industriel
Rockefeller détient plus de 200 entreprises
pharmaceutiques un utilisateur majeur de
l'expérimentation animale. Hans Ruesch a écrit
à la société anti-vivisectionniste de Rome,
Lega
Anti-Vivisezione (LAV), attirant son attention sur
l'ironie du financement du pèlerinage de cet ami
acclamé des animaux par les équipes pharmaceutiques.
L'éditeur a fait paraître un article d'une page
complète titré « PETER SINGER EST UN
ENORME FAUX JETON ». En conséquence,
Singer a porté plainte contre Monsieur Ruesch et le LAV.
« Le porte-parole de La Campagne contre
une Recherche Médicale Frauduleuse, John Leso,
explique : 'En portant plainte contre Ruesch,
qui est à la tête du mouvement abolitioniste
anti-vivisection, le professor Peter Singer
s'est mis en lumière, ce qu'il peut difficilement
se permettre de faire. » Mr Leso déclare par
ailleurs que « ...Si le Professor Singer doit porter
plainte à l'égard de chaque personne qui le traite
de « faux jeton », alors il sera un homme bien occupé.
»
*20. Prenez note de la déclaration suivante,
datée du 26 avril 1995, et adressée : « A
qui
de droit », parue dans le CIVIS International
Foundation Report, Numéro 19 [notre traduction]:
Hans Ruesch, l'auteur suisse célèbre, qui vit
essentiellement en Italie, m'a consulté concernant
le harcèlement de la part des tribunaux suisses
dont il est l'objet depuis qu'il a fondé, à Lugano,
Suisse, une Fondation pour une Médecine
sans Vivisection. L'acharnement et l'aboutissement
de ces actions devant les tribunaux soulèvent
chez beaucoup d'individus qui sont au courant
le doute qu'ils soient motivées par les intérêts
politiques.
Monsieur Ruesch est depuis bien des années un
de mes client et bien apprécié, car je suis avocat
spécialisé dans le droit du 'copyright' international
et,
à ce titre, j'ai négocié pour lui des copyrights
divers
pour la vente du droit à filmer concernant certains
de ses livres. Le plupart de mes activités professionnelles
sont en anglais, une langue que je connais bien aussi,
ayant fait des longs séjours aux USA, tout comme
mes fils, qui sont avocats également et qui travaillent
avec moi, et nous n'avons pas réussi à trouver
dans
le CIVIS FOUNDATION REPORT Nr 13 la proposition
qui, selon les verdicts sortis des tribunaux suisses,
y est parue.
Il est incompréhensible et troublant pour moi en
tant qu'homme de loi' de longue date
(et particulièrement fier de sa profession car je suis
le fils du juriste le plus célèbre d'Italie, le
défunt
Luigi Ferrara) d'apprendre que la Cour d'Appel de
Lugano et la Cour Fédérale de Lausanne ont rendu
des verdicts punitifs contre Hans Ruesch pour une c
hose dont l'existence n'a pas été prouvée,
des verdicts dont les informations ont été
ensuite propagées mondialement par son
poursuivant habituel dans le but manifeste
de diffamer un nom respecté par tous.
Signé Prof. Massime Ferrara-Santamaria
*21 Toutes les citations sont tirées du dépliant
CIVIS ANSWERS QUESTIONS ON VIVISECTION,
1998, préparé par le Dr Tony Page.
*22 Hans Ruesch, en conversation avec Guénady
N.B. : Guénady est le nom de plume unique
utilisé par les adhérents actifs de l'Association
« Les Amis de Guénady », ( www.stop-abus-animale.com).
L'auteur de l'article en l'occurrence est diplômé,
en Journalisme, de l'Université de Californie à
Berkeley,
vivant et enseignant la langue anglaise dans
le Sud de la France.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs :
REVEILLONS-NOUS ! NOUS AVONS TROP DORMI !
" Ne croyez jamais que quelques individus
bien intentionnés ne peuvent pas changer le monde .
En fait, on ne l'a jamais changé autrement. " |