"IMMUNITÉ MORTELLE"
de Robert F. Kennedey jr.

Les vaccins pourraient avoir causé l'autisme chez des milliers d'enfants

Adaptation: Hubert Moisan d'un texte de Robert F. Kennedy jr.

Pour une version plus élaborée, avec infos additionels et accès à ces thérapies, visitez la page suivante:
www.hyperbare.ca/fr/dossiers
/immunite_mortelle.html


Article paru dans le Journal Vert de juillet 2005.

"En juin 2000, un groupe de scientifiques et de hauts fonctionnaires se sont réunis au Centre de Conférences Simpson Woods, à Norcross en Georgie. La réunion a été organisée par le Centre de Contrôle et de prévention des maladies dans un centre de retraite méthodiste, dans un champ boisé à côté de la rivière Chattahoochce, afin d'en garantir le secret, ne délivrant des invitations qu'à cinquantedeux participants. Il y avait des dirigeants du CDC (Center for Disease Control), de la FDA (Agence américaine d'Administration des aliments et drogues), le plus grand spécialiste en matière de vaccins pour l'Organisation Mondiale de la Santé à Genève ainsi que des représentants des fabricants de vaccins, tels que Glaxo Smith Kline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Les officiels du CDC rappelèrent à plusieurs reprises aux participants qu'il y avait un embargo strict sur tout ce qui serait discuté au cours de ce colloque et qu'aucune photocopie n'y serait autorisée. On réunit ainsi des fonctionnaires et des représentants de l'industrie afin de discuter d'une étude inquiétante, laquelle avait soulevé des questions alarmantes au sujet de la sécurité de plusieurs vaccins communs administrés aux enfants. Le Thimerosal, un préservatif à base de mercure ajouté aux vaccins - semblerait responsable d'une augmentation dramatique des cas d'autisme et d'autres désordres neurologiques chez les enfants, selon un épidénriologiste du CDC du nom de Tom Verstraeten. Ce dernier qui avait analysé les données de l'agence contenant les rapports médicaux de 100 000 enfants, cita aux officiels réunis le nombre imposant d'études récentes qui indiquent un lien entre le Thimerosal et les retards dans la parole, les désordres du déficit de l'attention, (le l'hyperactivité et de l'autisme. Depuis que le CDC et la FDA avaient recommandé en 1991 que trois vaccins additionnels contenant le préservatif soit injectés aux enfants extrêmement jeunes, le nombre estimé de câs d'autisme avait augmenté de quinze fois, soit d'un seul cas par 2500 à un cas par 166 enfants. Mais, au lieu de prendre des mesures immédiates afin d'alerter la population et pour éliminer le Thimerosal des réserves de vaccins, les fonctionnaires et les cadres réunis au centre Simpson Wood passèrent la plus grande partie des deux jours suivants à discuter de la stratégie visant à camoufler ces données. Le Dr. Boh Chen, chef de la sécurité vaccinale pour le CDC, s'exprima ainsi: "Étant donné la sensibilité des informations, nous avons pu les garder hors de la portée de gens qui, pourrions-nous dire, seraient moins responsables". Le Dr. John Clernents, conseiller en matière de vaccins à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), déclara catégoriquement que l'étude "n'aurait tout simplement jamais dû être réalisée" et avertit que les résultats risquaient d'être "utilisés à des fins hors contrôle" et que, conséquemment, ils devaient être pris en mains...

TOUT CACHER
C'est ainsi que le CDC paya l'lnstitute of Medicine afin qu'il entreprenne une étude visant à faire disparaître les risques du Thimerosal et rejeter tout lien entre le produit et l'autisme. Et afin d'éviter d'être soumis à la Loi d'accès à l'information, l'agence remit toutes les données des rapports de vaccinations à une entreprise privée, la rendant inaccessible aux chercheurs. Au moment où Vcrstracten publia finalement son étude en 2003, il était à l'emploi de Glâxo Smith Kline et il fit disparaître tout lien entre le Thimerosal et autisme. Entretemps, les fabricants de
vaccins avaient commencé à retirer le Thimerosal des injections données aux enfants en bas âge - mais ils ne cessèrent de vendre leurs réserves de vaccins teintés de mercure que l'année dernière. Le C[)C et la FDA achetèrent les doses de vaccins restantes pour l'exportation aux pays en voie de développement et permirent à des compagnies de médicaments de continuer d'utiliser le produit préservatif dans quelques vaccins - incluant des vaccins pédiatriques contre la grippe - de même que dans le suivi de vaccins contre le tétanos, injectés de façon routinière à des enfants de 11 ans. Les compagnies pharmaceutiques obtinrent l'aide de législateurs à Washington. Bill Frist, leader de la majorité au sénat, reçut 873 000 $US en contributions de l'industrie pharmaceutique, et travailla à exonorer les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans les 4 200 poursuites qui furent intentées par les parents. Il tenta de camouffler les documents du gouvernement ayant rapport avec les vaccins et de protéger la compagnie Eli Lilly. fabricante du Thimerosal, contre toute citation à comparaître, en retour d'une contribution à sa campagne. Le congrès rejeta la mesure en 2003, mais plus tôt cette année, Frist proposa une disposition à la Loi anti-terrorisme, laquelle prônait le refus de toute compensation aux enfants souffrant de désordres au cerveau causés par des vaccins, sous le prétexte que "les procès pourraient entraîner la fermeture des compagnies qui produisent les vaccins et limiter notre capacité à gérer une attaque biologique par des terroristes".
La collusion entre agences gouvernementales et industrie pharmaceutique est un exemple sidérant d'arrogance. En tant qu'avocat et environnementaliste qui a passé des années à travailler sur des dossiers relatifs à toxicité du mercure. Robert Kennedy jr a rencontré les mères d'enfants autistes convaincues que leurs petits avaient été contaminés par des vaccins: "J'étais sceptique. à l'effet que l'autisme puisse être attribué à une seule source, et compris que le gouvernement tentait de rassurer les parents en leur disant que les vaccinations sont sécuritaires et que l'éradication de maladies infantiles mortelles en dépend". Ce fut seulement après avoir lu les transcriptions de Simpsonwood, étudié les recherches scientifiques et parlé avec les membres d'autorités en matière de mercure qu'il fut convaincu du lien entre le Thimerosal et les désordres neurologiques infantiles. Patti White, infirmière dans une école. a dit au Comité de Réforme de la Chambre en 1999 que les classes élémentaires comptent de plus en plus d'enfants ayant des symptômes de dommages neurologiques ou immunitaires. Plus de 500 000 enfants sont actuellement affectés par l'autisme. et les pédiatres diagnostiquent plus de 40 000 nouveaux cas chaque année. La maladie, inconnue jusqu'en 1943, a été identifiée et diagnostiquée chez Il enfants qui naquirent après 1931, dans les mois suivant l'introduction du Thimerosal dans les vaccins.

LE MERCURE
Les sceptiques nient que l'augmentation des cas d'autisme soit causée par les vaccinations, prétendant qu'elle résulte d'un meilleur diagnostic. Or, si c'est le cas, où sont les autistes de 20 ans?" soulève le Dr. Boyd Haley, une autorité mondiale en toxicité du mercure. D'autres chercheurs précisent que les Américains sont exposés à une plus grande concentration cumulative de mercure, que ce soit par le poisson contaminé ou les amalgames dentaires et suggèrent que le Thimerosal dans les vaccins ne soit qu'une partie d'un problème beaucoup plus grand. C'est une question qui mérite qu'on lui accorde certainement plus d'attention qu'elle n'en a reçue - mais on doit se rappeler le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins sont plus importantes que les autres sources auxquelles sont exposés nos enfants.

Il est extrêmement frappant de constater tout ce qui a été fait par plusieurs des principaux détectives pour ignorer - et camoufler - les évidences contre le Thimerosal. Dès le début, le dossier scientifique qui pesait contre l'additif dérivé du mercure était accablant. Le préservatif, qui est employé pour empêcher le développement des mycètes et la croissance bactérienne dans les vaccins, contient de l'éthylmercure, une neurotoxine puissante. Des montagnes d'études ont prouvé que le mercure tend à s'accumuler dans les cerveaux des primates et d'autres animaux après qu'ils aient été injectés avec des vaccins - et que les cerveaux en développement des enfants en bas âge sont particulièrement susceptibles. En 1977, une étude russe a démontré que des adultes qui ont été exposés à des concentrations d'éthylmercure beaucoup moins importantes que celles injectées aux enfants Américains étaient tout de même affectés par des dommages au cerveau plusieurs années plus tard. La Russie a interdit l'ajout de Thimerosal aux vaccins des enfants il y a 20 ans, et le Danemark, l'Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont depuis suivi le mouvement.

"Vous ne pourriez même pas construire une étude qui démontrerait que le Thimerosal est sécuritaire," affirme Haley, qui dirige le département de chimie à l'Université du Kentucky. "C'est simplement trop toxique. Si vous injectez du Thimerosal dans un animal, son cerveau devient malade. Si vous en appliquer sur du tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez sur une assiette de Pétri, la culture meurt. Partant de cela, il serait surprenant qu'on puisse l'injecter dans un enfant en bas âge sans causer de dommages."

Des documents internes révèlent qu'Eli Lilly, qui a développé le Thimerosal, savait dès le début que son produit pourrait causer des dommages et même la mort. En 1930, la compagnie a testé le Thimerosal en l'administrant à 22 patients présentant une méningite termi
nale, lesquels sont tous morts dans les semaines suivant l'injection. En 1935, des chercheurs à l'emploi de Pittman-Moore, un autre fabricant de vaccins, a averti Lilly que ses déclarations au sujet de la sécurité du Thimerosal "ne concordent pas avec les nôtres". La moitié des chiens que Pittman à qui on avait injecté des vaccins au Thimerosal sont tombés malades, ce qui a conduit les chercheurs à déclarer que le préservatif était "non satisfaisant pour être utiliser comme sérum pour les chiens". Lorsque le Département de la Défense a utilisé le préservatif dans les vaccins pour des soldats pendant la deuxième guerre mondiale, il a exigé de Lilly qu'il soit étiqueté comme "poison". En 1967, une étude parue dans Applied Microbiology a constaté que le Thimerosal tuait les souris lorsqu'il était présent dans les vaccins injectés. Quatre ans plus tard, les propres études de Lilly ont évalué que le Thimerosal était "toxique pour les tissus des cellules" dans des concentrations aussi basses qu'une partie par million - ce qui est 100 fois plus faible que la concentration d'un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à promouvoir le Thimeros et l'a incorporé aux désinfectants topiques. En 1977, 10 bébés d'un hôpital de Toronto sont morts lorsqu'un antiseptique préservé avec du Thimerosal a été appliqué sur leur cordon ombilical. En 1982, bien que la FDA ait proposé une interdiction des produits en vente libre qui ont contenait du Thimerosal, et qu'en 1991 l'Agence a envisagé de l'interdire dans les vaccins destinés aux animaux, la même année, la CDC a recommandé que les enfants en bas âge reçoivent l'injection d'une série de vaccins contenant du mercure, que les nouveaux-nés soient vaccinés pour l'hépatite B dans un délai de 24 heures après leur naissance, et que les enfants âgés de deux mois soient immunisés pour l'influenza Hemophilus B et la Diphtérie-Tétanos-Coqueluche.

"Les vaccins peuvent causer l'arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaque, le lupus systémique érythémateux, le Parkinson et le cancer", selon le Professeur R. Simpson, de l'Amerlcan Cancer Society.

PROFITS AVANT TOUT
Mais pour les compagnies pharmaceutiques, seul les profits comptent. Le Thimerosal permet à l'industrie pharmaceutique d'empaqueter des vaccins dans des fioles qui contiennent des doses multiples et exigeant une protection additionnelle, car ces dernières peuvent être contaminées plus facilement par l'entrée multiple des aiguilles. Le coût de production de grandes fioles étant la moitié du prix des petites fioles à dose unique, les rend plus abordables. Confrontée à cette considération, Merck a ignoré les avertissements et les fonctionnaires du gouvernement et continué à promouvoir les vaccins contenant du Thimerosal. Avant 1989, les élèves de la maternelle auront reçu pas moins de onze vaccinations - poliomyélite, Diphthérie - Tétanos - Coqueluche et

Rougeole - Oreillon - Rubéole. Une décennie plus tard, les enfants reçoivent 22 injections avant leur première année. À mesure que le nombre de vaccins a augmenté, le taux d'autisme infantile a explosé. Pendant les années quatre-vingt dix, 40 millions d'enfants ont reçu des injections de vaccins contenant du Thimerosal, pendant une période critique pour le développement de leur cerveau. En dépit des dangers bien documentés sur le Thimerosal. il s'avère que personne n'aie pris la peine de calculer la dose cumulative de mercure que les enfants ont reçu, via les vaccins obligatoires. À l'âge de six mois, les bambins qui ont reçu tous les vaccins réglementaires, ont subi l'injection de 187 microgrammes d'éthylmercure - un niveau 40 p. cent plus élevé que la limite permise par l'FPA pour l'exposition quotidienne au méthylmercure, une neurotoxine apparentée. Bien que l'industrie des vaccins insiste pou dire que l'éthylmercure ne pose que peu de danger parce qu'il se décompose rapidement et est éliminé par le corps, plusieurs études - incluant celle publiée par l'Institut National de la Santé - suggèrent que l'éthylmercure est plus toxique pour le cerveau en développement et qu'il y reste plus longtemps que le méthylmercure. Les programmes de vaccinations imposent des doses multiples et souvent administrées le même jour: dès l'âge de deux mois, alors que leur cerveau est à une étape critique de son développement, les bébés ont reçu trois inoculations qui équivalent à 99 fois la limite légale permise pour le mercure. Or, bien que les fonctionnaires de la santé publique sont sûrement bien intentionnés, plusieurs représentants du CDC. qui ont soutenu les vaccins additionnels, sont liés étroitement avec l'industrie. Ce genre de conflits d'intérêt est commun dans le cercle restreint des scientifiques qui travaillent sur les vaccins et le CDC "permet régulièrement aux scientifiques qui sont en flagrant conflit d'intérêt, de siéger sur les comités consultatifs, lesquels font des recommandations sur les nouveaux vaccins".
Des états américains ont effectué des études approfondies sur le Thimerosal. Ainsi, la législature de l'Iowa a passé soigneusement au peigne fin toutes les données scientifiques et biologiques. Le Sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a supervisé la recherche, a mentionné au magazine Byron C'hild "qu'après trois ans d'analyse, je suis convaincu qu'il y a suffisamnnient de recherches fiables qui présentent un lien entre le mercure et les incidences accrues d'autisme. L'augmentation de 700%% des cas d'autisme en Iowa étant survenue dans les années 90, alors que de plus en plus de vaccins ont été ajoutés aux programmes (le vaccination des enfants, est en soi une évidence". L'an dernier, l'Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie, une mesure aujourd'hui à l'étude dans 32 autres états. Mais la PUA continue de permettre à des fabricants d'inclure le Thimerosal dans plusieurs médicaments en vente libre, de même que dans les stéroïdes et le collagène injecté et il est alarmant qu'on continue à expédier des vaccins préservés avec du Thimerosal dans des pays en voie de développement - dont certains sont maintenant aux prises avec une explosion soudaine de cas d'autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l'introduction du Thimerosal en 1999 par des fabricants de médicaments américains, des rapports indiquent qu'il y a maintenant plus de 1.8 million d'autistes. Bien qu'il soit difficile d'obtenir des évaluations fiables, les désordres autistiques semblent également en progression constante en Inde, en Argentine. au Nicaragua etc. Si les autorités de la santé publique ont sciemment permis à l'industrie pharmaceutique d'empoisonner une génération entière d'enfants, cela constitue l'un des plus grands scandales dans les annales de la médecine. C'est plus important que l'amiante, que le tabac, plus que tout ce vous avez jamais vu."

Robert F. Kennedy Jr. est avocat senior pour le Natural Resources Defense Council, avocat en chef pour Riverkeeper www.riverkeeper.org/our_bio_rkennedy.php,
et président de la Waterkeeper Alliance www.waterkeeper.org/mainpresident.aspx.

www.rollingstone.com/politics/story/_/id/7395411

www.salon.com/news/feature/2005/06/16/thimerosal/index.html

COMMENT SONT FAITS LES VACCINS

Les vaccins de la rougeole, de la fièvre jaune et des oreillons se cultivent sur des embryons de poulets. Celui contre l'encéphalite japonaise dans des cerveaux de souris ; ceux contre la polio, la rage, la varicelle et l'hépatite A baignent dans le sérum bovin. Un virus a besoin de matière vivante pour se multiplier. L'embryon de poulet semble pour les multinationales de vaccins un foyer de culture idéal. Après onze jours d'inctubation sous une température constante, un technicien injecte un virus dans l'embryon. On laisse le virus se multiplier à l'intérieur de l'oeuf embryonnaire pendant deux ou trois jours. Le liquide dans lequel baigne l'embryon ou l'embryon lui-même est traité avec différents produits chimiques. Cette macération permet selon les fabricants de "digérer l'embryon". La dernière étape consiste à filtrer le liquide, opération permettant de ne conserver que le virus. Dans la revue américaine Science (1972) le Dr. Leonar Haytlick, professeur de microbiologie à l'Université de Stanford en Californie, déclarait: "Un nombre important de reins de singes (25 à 80%) traités pour la fabrication des vaccins, ont dû être écartés à cause d'une contamination étendue par un ou plusieurs de 20 virus connus. Il y a au moins plusieurs centaines de milliers de personnes aux Etats-Unis qui ont été inoculées avec les virus vivants SV-40 qu'on a trouvés dans des vaccins antipolio produits sur des cellules de reins de singes. Ce virus SV-40 provoque des tumeurs chez les hamsters et convertit in vitro les cellules humaines normales en cellules cancéreuses". Le 11 mai 1987 le London Times rapportait qu'un représentant de l'OMS affirmait avoir des preuves démontrant que l'origine et la prolifération du virus du sida provenait du vaccin antivariolique administré pendant ses 13 années dans les pays du Tiers-Monde par l'OSM.

Le mythe guérisseur des vaccins

Selon Marjolaine Jolicoeur, marraine d'Ahimsa, un organisme qui milite entre autres, contre l'utilisation d'animaux en laboratoire, les mérites de la vaccination seraient exagérés. Mme Jolicoeur déplore la pression sociale et médicale pour que les parents fassent vacciner leurs enfants: "les épidémies de rougeole ou de méningite transforment les écoles en véritables piqueries" écrit-elle sur son site web. Mme Jolicoeur rappelle qu'au début des années soixante-dix, le Docteur Paul-Emile Chevrefils fut radié de la profession par le Collège des médecins, en raison de l'opposition de ce dernier à la vaccinaion et de ce qu'il appelait le mythe de Pasteur. Selon Mme Jolicoeur, les expérimentations désastreuses de la médecine ont ouvert la porte à quantité de maladies telles les otites (courantes hez les jeunes enfants), l'asthme, l'herpès, les tumeurs et même le sida, car les infections bactériennes résistent de plus en plus aux antibiotiques. Rappelons que les vaccins mettent les virus
ou protéines étrangères directement dans le sang et le système lymphatique, leur donnant un accès direct à nos organes, au lieu d'être filtrés par le système digestif ou le foie. Et le système immunitaire d'un bébé est davantage vulnérable aux toxines qui le précipiteront dans une suite d'ennuis de santé à répétition du fait d'un mauvais fonctionnement. Selon le professeur Pariente, le fait d'introduire dans un organisme des protéines trangères à son code génétique viole l'intégrité biologique et,
au lieu de stimuler l'immunité, au contraire, l'affaiblit. Le savant ajoute que de plus, deux virus peuvent se combiner et donner naissance à un hybride dangereux. D'autres peuvent rester latents durant des années et devenir pathogènes en résence d'un autre virus, d'un agent chimique ou d'une défailance des défenses immunitaires.

Les vaccins sont composés de cellules désactivées de virus ou de bactéries. Celui de la coqueluche, qu'on injecte couramment aux enfants, provenait autrefois de la gorge d'enfants infectés; celui de la typhoïde, de matières fécales de patients. Sans compter les agents stabilisateurs et agents de conservation, du phosphate d'aluminium, du phénol, du sorbitol, du formalin et du thimerosal, des ingrédients reconnus pour être toxiques et cancérigènes. Il y a aussi l'aluminium, qu'on retrouve dans la majorité des vaccins, un élément qu'on associe de plus en plus à la maladie d'Alzeihmer et à la démence.

Mme Jolicoeur met l'accent sur le fait que la médecine se gargarise sur la disparition de la polyomyélite, grâce, semble-til, à la vaccination (le masse qui eut lieu dans les années cinquante et soixante. Or, la peste, dit-elle, qui a causé des millions de morts au Moyen-Age est disparue toute seule, sans l'interférence d'un vaccin quelconque. Même chose pour la diphtérie, qui est passée autant dans les pays qui vaccinaient que ceux qui ne vaccinaient pas. Mme Jolicoeur croit qu'une meilleure hygiène et une meilleure alimentation font régresser les maladies plus sûrement qu'un vaccin. "Certains médecins affirment, par exemple, qu'au Mali, là où la vaccination est pratiquement inexistante, un nouveau-né a seulement une chance sur cinq de se rendre jusqu'à l'âge de cinq ans. En Afrique, la rougeole tue deux enfants sur cinq au même âge. Mais ces enfants ne meurent-ils pas plutôt à cause des conditions de vie difficiles, que les vaccins ne peuvent améliorer? Dans les années 80, ajoute-t-elle, l'objectif de l'Unicef et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) était qu'en 1990, tous les enfants du monde soient vaccinés contre ces six maladies: rougeole, poliomyélite, diphtérie, tétanos, coqueluche et tuberculose. Mais l'objectif de ces organismes devrait plutôt être de leur procurer de l'eau potable et une alimentation équilibrée. Il est vrai que ces mesures ne rapporteraient pas grand profit aux compagnies pharmaceutiques"...

Dans son livre The Vaccination Superstition, le Dr..I.W. Hodge note: "Après une soigneuse considération de l'histoire de la vaccination ramassée à même une étude impartiale et compréhensible de statistiques vivantes et de données pertinentes provenant de source sûre, et à la suite d'une expérience à partir du fait d'avoir vacciné 3 000 sujets, je suis fermement convaincu que la vaccination ne peut être montrée comme ayant quelque relation logique avec la diminution des cas de variole. La plupart des personnes sont mortes de la variole qu'ils contractèrent après avoir été vaccinées".
Le professeur George Dic, en 1973, abonde dans le même sens en disant que lors des décennies précédentes en GrandeBretagne, 75% de ceux ayant contracté la variole avait été vaccinés. Des cas de poliomyélite se déclarèrent au Gabon, au Brésil et à Taiwan dans des populations à grande majorité vaccinées. En 1987, à l'Université d'Alberta, une épidémie d'oreillons ravagea le campus malgré un taux de vaccination de 98%. Entre janvier et mai 1989, au Québec, sur 1 600 cas de rougeole, plus de 58% des enfants avaient été vaccinés. D.M. Johnson dans le Journal of the American Medical Association (1969) rapporte des cas de mort par tétanos chez des individus dûment vaccinés. En 1941, la majorité des enfants de France étaient vaccinés contre la diphtérie, ce qui n'empêcha pas les cas de diphtérie de tripler en 1943. Les docteur Dettman et Kalokerinos trouvèrent dans les annales du Ministère de la Santé de l'Ecosse le fait que, durant la période allant de 1941 à 1944, 23 000 cas de diphtérie furent déclarés sur des enfants déjà vaccinés, entraînant la mort de 180 d'entre eux.