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Confessions dun
agent secret du Vatican
Lhomme est jésuite,
il se présente à Barbato comme étant un
familier du Vatican travaillant pour le Saint Siège. D'abord
sceptique et méfiant à l'égard de ce contact
soit disant « initié », Barbato analyse et
vérifie ses références (en se gardant, comme
le veut son éthique de journaliste, d'indiquer sa source)
: il s'agit bien d'un prêtre jésuite, oeuvrant à
la Cité du Vatican. Après quelques échanges
par mails, le journaliste italien demande que leur dialogue se
poursuive de vive voix. Malgré le danger, vraisemblablement
conscient que cette rencontre est préférable vu
l'énormité des révélations qu'il
s'apprête à faire, l'homme du Vatican accepte. Deux
rencontres ont donc lieu à Rome, en 2001 (voir interview
page 58). Barbato apprend que des dissensions règnent
au sein du SIV, un groupe minoritaire désapprouvant la
politique conduite à propos de la planète X. À
partir de là, il est clair
pour Barbato que la démarche du jésuite ne procède
pas d'une simple trahison; mais d'une révélation
dont l'enjeu est de taille : la survie de notre civilisation.
La « vidéo jésuite
»
Avant même leur rencontre à Rome, le contact du
Vatican avait fait parvenir à Barbato, en guise de preuve,
une bande vidéo - que je nomme la « vidéo
jésuite » - destinée à alerter le
public. D'une durée d'environ deux minutes, elle évoque
l'observation d'un planétoïde couvert d'une atmosphère
épaisse (la présumée planète X) se
dirigeant vers le système solaire, bien qu'encore en dehors
de l'orbite de Neptune. La bande, que j'ai eu plusieurs fois
l'occasion de visionner, est assortie de diverses classifications,
dont la « Secretum Oméga », le plus haut niveau
de secret du SIV, comparable au « Top Secret Cosmique »
(CTS) de l'Otan. Il paraîtrait que l'image a été
prise par une caméra embarquée dans une sonde spatiale
secrète appelée Siloe. Le contact de Barbato lui
explique que la sonde, commandée secrètement chez
Lockheed Martin, est équipée d'une caméra
infrarouge sophistiquée ainsi que d'un système
de propulsion à impulsion électromagnétique.
L'engin a été assemblé à l'aire 51,
dans le Nevada, et placé en orbite par un appareil secret
hypersonique de type Aurora, dans les années 903. Selon
le jésuite, la sonde Siloe a envoyé des images
du planétoïde en octobre 1995 vers un radiotélescope
secret, entièrement géré par des jésuites
appartenant au SIV, et dissimulé dans une raffinerie de
pétrole désaffectée en Alaska. Il précise
que le radiotélescope a été construit en
1990 dans le but d'observer les corps célestes inhabituels
s'approchant du système solaire. Quant au planétoïde
visible sur la vidéo, le jésuite indique qu'il
s'agit de la planète X (la Nibiru des Sumériens
; voir NEXUS n" 50, p. 10).
Une très grosse planète
Cette planète massive encore ignorée de l'astronomie
moderne produit des perturbations analogues à celles que
décelèrent Lowell, dans les mouvements d'Uranus,
et Pickering, dans ceux de Neptune. En 1978, James Christie,
astronome à l'observatoire de la Marine américaine,
découvre Charon, le satellite de Pluton et calcule la
masse du couple Pluton- Charon. Au passage, les calculs indiquent
la présence probable d'une très grosse planète
encore invisible*...
De son côté,
Barbato attendra le 30 avril 2005 pour se décider à
révéler cette incroyable nouvelle et à montrer
la vidéo au public. La projection a lieu au Palazzo délia
Provincia, à Pescara, sur la côte adriatique italienne,
au cours d'une conférence organisée par la Ufobserver
Cultural Association et intitulée : « Ovnis ? La
vérité est top secrète : de l'Aire 51 à
la Planète X ».
Toutes ces années, Barbato s'est efforcé de rassembler
des indices confirmant l'existence de la planète X/Nibiru
et du SIV. Concernant ce dernier, il a trouvé des indications
historiques explicites importantes dans le livre de Mark Aarons
et John Loftus Ratlines (chapitre i). J'ai moi-même trouvé
une référence indirecte dans un livre du lieutenant-colonel
italien Umberto Rapetto et du journaliste Roberto di Nunzio {L'atlante
délie spie, BUR, Milan, 2002). Dans le chapitre V {Lo
spionaggio in porpora : il Vaticano), p.89, §2.3 (Le nunziature)
il est question d'un certain Robert A. Graham, un jésuite
qui fit jadis allusion à l'existence d'un Service Secret
du Vatican. S'agit-il de désinformation ou bien de la
divulgation progressive d'une information secrète ?
Étranges anomalies
dans le système solaire
Parmi tout ce que le jésuite du SIV a raconté à
Barbato, deux choses sont, de mon point de vue, inquiétantes
: la planète X aurait commencé à faire sentir
ses effets sur le système solaire au plus tard au début
de 2004 (voir mon interview de Barbato dans UFO Notiziario n°62,
avril-mai 2006, p. 40), ce qu'un certain nombre d'indices tend
à prouver. D'autre part, le soleil et certaines planètes
et satellites du système solaire ont également
manifesté des signes anormaux.
Prenons d'abord le Soleil. Avec de la patience, vous pourrez
consulter les données enregistrées par le radiohéliographe
de Nobeyama (NoRH), un radiotélescope japonais qui fonctionne
en tant qu'interféromètre spécialisé
pour l'observation solaire (voir la newsletter cosmologique mensuelle
Shooting Star du 21 mars 2003, http://www.detailshere.com/solar
activity.htm).
Dans l'article intitulé « The truth about global
warming : it's the Sun that's to blâme » [La vérité
sur le réchauffement global : c'est le Soleil qui en est
la cause], de Michael Leidig et Roya Nikkhah, publié dans
le Telegraph de Londres le 18 juillet 2004 (http://www.telegraph.co.uk),
on peut lire ceci : « Le réchauffement global est
enfin expliqué : selon des recherches récentes,
la Terre se réchauffe parce que le Soleil brille plus
fort qu'il ne l'a jamais fait depuis le dernier millénaire.
Une étude menée par des scientifiques suisses et
allemands indique que le rayonnement croissant du Soleil est
la cause des changements climatiques récents... Le Dr
Solanki a déclaré que ce sont à la fois
l'accroissement du rayonnement solaire et le niveau des gaz à
effets de serre, tels que le dioxyde de carbone, qui contribuent
à la modification de la température terrestre,
mais qu'il est impossible de dire lequel des deux est prédominant
».
Parmi les planètes et satellites du système solaire
présentant des activités atypiques, citons :
Pluton : Selon les astronomes, « bien que son orbite très
excentrique l'éloigné en ce moment du Soleil, Pluton
connaît un réchauffement de sa mince atmosphère
» (voir « SUV sur Jupiter ?- réchauffement
du système solaire : les hommes seraient-ils responsables
de changements climatiques aux confins du système solaire,
ou serait-ce le Soleil ? », sur http://www.redicecreations.com/specialreports/2006/11nov/solarsystemwarming.html.
Triton : James Elliot, astronome au MIT déclare : «...
depuis 1989, Tri¬ton (un des satellites de Neptune) subit
un réchauffement global ». (http://www.scienceagogo.com/news/19980526052143data_trunc_sys.shtml).
Mars : En 2001, le JPL (Jet Propulsion Laboratory) de la NASA
fit savoir que la caméra de la sonde Mars Orbiter avait
observé, au pôle sud de Mars, des changements qui
témoignaient d'un changement de climat sur cette planète,
(http://mars.jpl.nasa.gov/mgs/msss/camera/images/C02_Science_
rel/index.html).
Jupiter : Le 4 mai 2006, un article qui titrait « De nouvelles
tempêtes sur Jupiter laissent supposer un changement de
climat » rapportait que « ... le télescope
Hubble photographie le développement d'une nouvelle tache
rouge... Baptisée Red Spot Jr [Tache Rouge Junior], elle
s'est formée après l'apparition de trois tempêtes
blanches de forme ovale, dont deux doivent avoir au moins quatre-vingt-dix
ans, et qui se sont fondues l'une dans l'autre entre 1998 et
2000. (http://www.space.com/scienceas-tronomy/060504_red_jr.html).
Saturne : Des images de la sonde Cassini du 11 octobre 2006 montrent
un ouragan, dont le diamètre égale les 2/3 de celui
de la Terre, qui fait rage au pôle sud de la planète,
(http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6135450.stm).
Alerter l'humanité
Ces événements du système solaire, ainsi
que les découvertes troublantes de Cristoforo Barbato,
réclament toute notre attention. Ils devraient alerter
le public sur l'arrivée de la planète X et sur
les problèmes d'exopolitique, à savoir l'implication
des gouvernements dans la question des ovnis et la manière
dont, jusqu'à présent, les affaires extraterrestres
ont été confisquées par les États-Unis,
ou un certain gouvernement de l'ombre (sans contrôle de
la part du président, du Congrès ou du Conseil
national de sécurité). Je pense que la seule façon
de savoir ce qui se passe réellement sur la Terre et dans
le système solaire, c'est de soutenir des chercheurs tels
que le Dr Steven M. Gréer, le professeur Michael Salla
(http://www.exopolitics.org), l'historien Richard Dolan, le journaliste
Cristoforo Barbato (http://www.secretumomega.com) et bien d'autres
qui, tous, comprennent l'importance d'élargir les horizons
de l'humanité dans toutes les dimensions, tant matérielles
que spirituelles. Ce n'est que comme cela que nous aurons une
chance d'éviter les luttes fratricides et les horreurs
du conflit nucléaire qui nous menace.
En 2001, Cristoforo Barbato
rencontre donc le père jésuite qui lui révèle
alors la genèse des services secrets du Vatican, les contacts
de Pie XII et Jean XXIII avec une certaine race d'aliénigènes,
et la scission au sein du SIV entre les partisans du secret et
ceux qui, comme lui, estiment urgent de divulguer l'information
à l'humanité tout entière.
Barbato : Comment êtes-vous
devenu membre du SIV ?
Jésuite : Le SIV se compose de divers éléments,
tous reliés à l'Église et constitués,
au moins pour le Directorat, principalement de prêtres,
dont la majorité sont des jésuites, de moines bénédictins
et de nonnes ; au total un peu plus d'une centaine de membres.
On pourrait réduire cette estimation, mais il faut prendre
en compte toutes les parties du monde où il y a un prêtre
ou une religieuse susceptibles d'apporter des informations précises.
Certains éléments du SIV viennent du monde laïque
et de soixante-six institutions reliées à l'Église
; par exemple des associations humanitaires, des groupes politiques
proches du Saint Siège, des mouvements de « jeunes
catholiques » et d'autres. Je viens moi-même d'un
de ces milieux.
En résumé, les membres sont secrètement
évalués, dirigés et formés selon
des critères précis en vue de certaines fonctions.
B : Pourriez-vous donner plus
de détails sur le SIV ; pourquoi a-t-il été
créé et depuis quand est-il opérationnel
?
J : La structure est top secrète, mais je peux vous dire
qu'elle est organisée de manière analogue à
la CIA, au MI6, au KGB, etc. Il n'y a pas de siège officiel,
mais on change régulièrement de lieu de réunion,
toujours sous le regard de la Cité du Vatican. Du point
de vue chronologique, l'événement qui a déclenché
la création du SIV s'est produit aux États-Unis
en février 1954. Ce fut la rencontre à Muroc Airfield
(future Edwards Air Force Base), en Californie, d'une délégation
d'aliénigènes avec le président Dwight D.
Eisenhower, en présence de l'évêque de Los
Angeles, James Francis Mclntyre. La rencontre fut filmée
par des militaires utilisant trois caméras 16 mm placées
en des endroits différents et chargées de pellicules
couleur. Les opérateurs devaient changer de bobine toutes
les trois minutes et les caméras avaient des moteurs à
ressorts parce que, en présence des aliénigènes,
les moteurs électriques ne fonctionnaient pas. Au total,
ils ont tourné vingt minutes de film en sept bobines de
trente mètres chacune. À la fin de la réunion,
chaque membre de la délégation terrienne prêta
serment de ne jamais révéler à quiconque
ce qu'il avait vu et entendu. Ne me demandez pas où sont
les films, je crois que vous connaissez la réponse...
Quelques jours plus tard, regrettant probablement de s'être
engagé dans le secret, Mclntyre partit d'urgence avec
l'intention de rencontrer le Pape Pie XII et de l'informer de
cet événement incroyable. Mais pour atteindre l'Italie,
il fallait qu'il vole d'abord jusqu'à New York, puis de
là à Rome, toujours en avion privé. Environ
une demi-heure après le décollage de Los Angeles,
l'appareil connut quelques difficultés techniques et fut
contraint d'atterrir à Sky Haven Airport, à Las
Vegas, Nevada, pendant la nuit. Pendant la réparation,
un colonel de la US Air Force monta à bord pour s'entretenir
avec l'évêque. La conversation dura une vingtaine
de minutes au cours desquelles il tenta de dissuader l'évêque
de révéler tous les détails de la rencontre
à laquelle il avait assisté, car les questions
extraterrestres relevaient exclusivement par la USAF. Le militaire
précisa que tout ce que désirait le président
Eisenhower, c'était un avis sur l'aspect spirituel de
la question et un soutien, mais le Saint Père ne devait
pas être mis dans le secret. On craignait à l'époque
l'infiltration éventuelle du Vatican par des espions soviétiques.
L'évêque répondit qu'il avait précisément
l'intention d'informer le Pape de cet événement
incroyable.
Nous pensons aujourd'hui que la panne de moteur avait probablement
été prévue et organisée par les militaires
pour provoquer cette rencontre, et cela à l'insu du président
Eisenhower. Avant de prendre congé, le colonel rappela
à l'évêque les risques d'une divulgation
à Rome.
Deux jours plus tard, Mgr Mclntyre fut reçu par Pie XII.
Après une profonde méditation sur les implications
possibles d'une relation exclusivement militaire avec les aliénigènes,
le Pape décida de créer un service secret d'information
organisé de façon analogue aux renseignements fascistes,
que l'on nommerait SIV, et qui aurait pour mission de glaner
toutes les informations possibles concernant les aliénigènes
et les données déjà recueillies par les
Américains. Il était très important d'assurer
une communication ouverte avec le président Eisenhower.
Le SIV fut donc conçu pour acquérir et gérer,
en coordination avec les services de renseignements d'autres
pays, toute information secrète concernant les aliénigènes
et traiter particulièrement des aspects moraux, philosophiques
et religieux de la question.
B : Qu'est-ce qui permettait
au Pape de croire que les militaires américains seraient
prêts à partager des informations aussi sensibles
avec le Vatican ? Que penser de l'officier que fit son apparition
à l'aéroport de Las Vegas ?
J : Le fait qu'un président ait cherché une aide
et un soutien spirituel dans une telle situation, unique dans
l'histoire de l'humanité, constitue un témoignage
de confiance et d'estime. D'ailleurs Mclntyre et l'archevêque
de Détroit, Edward Mooney, devinrent plus tard les principaux
coordinateurs de la transmission d'informations vers le Vatican.
Les affaires prirent cependant une tournure inattendue lorsque
Mclntyre et d'autres membres du SIV furent directement contactés,
à l'insu des militaires, par des aliénigènes
de type « nordique »4, manifestement amicaux, prétendant
venir des Pléiades. Ces gens mirent les contactés
en garde contre les autres créatures que les Américains
avaient côtoyées dans le désert de Californie.
Ces rencontres avec les membres du SIV se produisirent souvent
aux Etats-Unis, et par deux fois dans les jardins du Vatican,
au voisinage de l'Académie pontificale des Sciences, en
présence du Pape PieXII
B :Le Padre Pio de Pietrelcina
a parlé de l'existence d'autres êtres dans d'autres
mondes, qui avaient atteint un niveau élevé d'évolution
parce qu'ils étaient sans péché... est-ce
exact ?
J: Sans aucun doute ! Mais ces êtres vivent sur un plan
dimensionnel différent et ce ne sont pas, stricto sensu,
des anges ; et d'autre part, les aliénigènes «
nordiques », dont je parlais, sont en chair et en os, même
s'ils sont beaucoup plus évolués que nous tant
spirituellement qu'au plan technologique. Ces créatures
ont déclaré avoir trouvé dans l'Église
catholique, ou plus exactement dans le message christique, la
pure présence divine et ils ont proposé leur co-opération
pour le bien de l'humanité. C'est ce qui a convaincu le
Pape Pie XII de collaborer avec eux et de les considérer
comme de véritables convertis à la foi chrétienne.
Le pontife considérait probablement que l'Église
universelle devait transmettre son message même à
des êtres issus d'autres mondes. Ces aliénigènes
entendaient assister, au fil des ans, l'Église de Rome
dans toutes ses missions, particulièrement en matière
sociale et en politique internationale*.
Par la suite, le Pape Jean XXIII bénéficia du même
soutien de ces êtres qui avaient épousé la
cause chrétienne, mais il préféra garder
le secret, ne faisant allusion qu'à des « interventions
angéliques ». Jean XXIII avait en somme hérité
des accords de collaboration établis par son prédécesseur
entre le Saint Siège et ces aliénigènes
amicaux de type nordique. Cet accord secret fut maintenu tout
au long du pontificat d'Angelo Giuseppe Roncalli qui, cependant,
exprima souvent aux cadres du SIV ses réserves quant à
la confiance qu'il fallait accorder à ces êtres.
C'est pourquoi nous pensons aujourd'hui qu'une des principales
motivations de la convocation du Concile cuménique
du Vatican fut le besoin de prendre les premières dispositions
concrètes pour le renouvellement de l'Eglise en vue d'un
éventuel et imminent contact.
B: Y a-t-il un rapport entre
cette intervention, ou « médiation céleste
», et la rencontre présumée de 1963 entre
le contacté américain George Adamski et le Pape
?
J : J'allais en parler. Adamski a rencontré le Pape. Il
est allé à Saint-Pierre une fois, précisément
après que le pape eut décidé qu'il ne fallait
plus poursuivre les contacts avec les aliénigènes,
même si ceux-ci étaient amicaux. En outre, Jean
XXIII refusait que cette relation soit révélée
à la population chrétienne. Adamski se présentait
comme chargé de mission par les aliénigènes
pour tenter d'obtenir du Pape, qui était mourant, un accord
définitif. Il apportait en outre un don pour le saint
père : une substance liquide qui devait le délivrer
de la gastro-entérite dont il souffrait et qui, évoluait
en péritonite aiguë. Le pape ne prit pas cette potion
et avant de mourir, tenant le crucifix, déclara : «
Les bras ouverts de Christ furent l'objet de mon pontificat.
Ainsi que vous le voyez, un pontificat simple et humble dont
j'assume toute la responsabilité. Je suis satisfait de
ce que j'ai fait et de la manière dont je l'ai fait. »
En outre, ce geste de la part des aliénigènes convainquit
le Pape mourant, dans le peu d'énergie et de lucidité
qui lui restait, que même si les « frères
de l'espace » se comportaient avec bienfaisance envers
l'humanité, il convenait qu'ils agissent de façon
autonome, séparément de l'Église et des
activités humaines en général, par la prière
et des actes conformes à la loi de Dieu et particulièrement
sous la direction du Saint Esprit. La tentative d'Adamski mit
fin au contact direct entre ces êtres et le pape ainsi
que ses successeurs qui, faisant confiance en la clairvoyance
de Jean XXIII, comprirent qu'il ne fallait pas que lÉglise
etretienne ces contacts. Dans un manuscrit secret du Pape Jean
XXIII à ses successeurs, qui comprend un dossier spécial
sur le SIV, est cité un passage de l'évangile de
Marc qui expose clairement la position que doit adopter l'Église
vis-à-vis des êtres bienfaisants venus d'autres
mondes. Marc 9 : 38-412 : « Jean lui dit : "Maître,
nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en votre
nom et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous
suit pas." Mais Jésus lui répartit : "Ne
l'en empêchez pas. Car il n'est personne qui puisse en
même temps faire un miracle en mon nom, et parler mal de
moi. Celui qui n'est pas contre nous est pour nous. Et quiconque
vous donnera à boire un verre d'eau parce que vous appartenez
au Christ, en vérité je vous l'assure, il ne perdra
pas sa récompense" ». Cela signifie que les
activités supposées positives des aliénigènes
qui acceptent le message christique doivent être «
bénies » et non contrées, mais maintenues
distinctes et parallèles à l'Eglise. Ces êtres
doivent être comparés à l'étranger
qui porte secours au nom du Christ et ne doit pas en être
empêché.
B : Parlons de votre mission
dans le SIV...
J : Mes tâches sont purement techniques, la plus importante
étant, par exemple, de transmettre des informations très
secrètes provenant du radiotélescope du Vatican
situé en Alaska et de les acheminer à qui de droit.
B: Un instant, de quel radiotélescope
parlez-vous ? Je ne savais pas que le Vatican possédait
pareil matériel dans cette région.
J : Le Vatican possède et utilise un radiotélescope
qui est à l'avant-garde de la technologie et manipulé
seulement par des jésuites. Il est installé dans
un parc industriel de stockage de pétrole apparemment
à l'abandon, situé en Alaska. Ce complexe constitue
un camouflage, parce que les activités qui y sont conduites
sont top secrètes et ne sont pas celles, plus officielles,
du VATT [Télescope de Technologie Avancée du Vatican]
situé, lui, en Arizona.
B : Quand cet appareillage
a-t-il été construit, et surtout dans quel but
le Vatican utilise-t-il autant d'installations astronomiques
dans le monde ?
J : Je peux vous dire qu'il a été construit dans
les années 90 dans le but d'observer tous les objets célestes
inhabituels s'approchant de la Terre. C'est ce que fait la CIA
avec l'un des ses « yeux secrets », le jumeau de
Hubble, appelé SkyHole-12 [aussi nommé KeyHole-12
ou KH-12 ; pour plus de détails, voir http://en.wikipedia.org/wiki/KH-12].
Il se trouve qu'au moment des rencontres entre les aliénigènes
et Pie XII, le SIV fut informé de l'approche d'un corps
céleste habité par des êtres très
avancés et très belliqueux. Bref, je savais que
ce que je j'allais recevoir à Rome et analyser par l'informatique
était très intéressant et extrêmement
secret. C'est en analysant certaines données issues du
radiotélescope de l'Alaska que nous avons découvert
qu'une sonde spatiale du programme d'exploration Siloe, lancé
dans les années 90, avait pris un cliché d'une
énorme planète s'approchant du système solaire.
Cette information fut captée en Alaska en octobre 1995,
et c'est alors que mes problèmes commencèrent.
Je me rendis compte que je n'avais pas été désigné
pour décoder cette transmission particulière et
que la situation devenait dangereuse. À ce moment, mon
contact me révéla qu'il y avait, au sein du Vatican,
deux factions luttant pour la possession et le contrôle
de cette information classifiée bien au-dessus de «
top secrète ».
B: Pouvez-vous me donner d'autres
détails sur le programme spatial Siloe ? Qui en sont les
commanditaires et les opérateurs ?
J : La sonde Siloe a hérité du nom d'un programme
d'exploration spatiale initié au début des années
90. Ce programme faisait partie d'un autre, beaucoup plus ambitieux,
nommé Kerigma**. Pour le moment, je me contenterai de
vous dire que cette sonde fut fabriquée à l'Aire
51 [Nevada, USA], qu'elle a un moteur à impulsion électromagnétique
et qu'elle a été placée sur orbite par un
avion spatial de type Aurora3. La sonde n'était pas chargée
de données de calcul, ni de trajectoire, ni d'indications
précises quant à la position de Nibiru, car elle
devait s'approcher de la planète, corriger sa trajectoire
pour éviter l'impact et revenir dans le système
solaire à une position suffisamment proche que pour pouvoir
transmettre les données et les images au radiotélescope
secret situé en Alaska. Son lancement eut lieu en même
temps que la mise en service du radiotélescope et elle
fut en mesure d'émettre des images dès 1995.
B : Ce que vous me racontez
me fait penser aux théories du chercheur Zecharia Sitchin
concernant le retour prévu d'une mystérieuse douzième
planète. Connaissez-vous ses uvres ?
J : Oui, j'en connais les principaux éléments.
Le SIV, en collaboration avec Lockheed Martin, a envoyé
cette sonde dont j'ai par la suite analysé les images.
Ce sont des vues d'un énorme objet céleste dont
la présence se fera « sentir » dans notre
système solaire tout au plus dans les trois ans après
2001.
B: Comment avez-vous obtenu
ces informations ?
J : Je dispose d'une autorisation de supervision de ce qu'on
appelle le Secretum Oméga. C'est le plus haut niveau de
secret du Vatican, l'équivalent au Top Se¬cret Cosmique
de l'Otan. Celui-ci est divisé en trois niveaux d'informations
: depuis le Secretum Oméga degré III, le moins
détaillé, jusqu'au Secretum Oméga degré
I, le plus complet. Ma mission était d'initier les nouveaux
membres du SIV et de les entraîner à l'usage des
systèmes de communication de l'organisation.
B : Comment les données
recueillies par le radiotélescope sont-elles envoyées
en Italie ?
J : La compagnie américaine de télécommunication
Sprint International possède des radios et des antennes
paraboliques situées au nord et au sud de l'Italie et
deux satellites géostationnaires avec lesquels elles sont
en liaison. Cette compagnie a un contrat particulier avec le
SIV et une fréquence d'émission/réception
de données chiffrées utilisant, depuis 1994, des
algorithmes et une cryptographie personnalisés. Avant
cette date, le SIV utilisait un système cryptographique
inventé par une société suisse ; il a été
abandonné parce qu'un membre de cette société
l'a secrètement vendu à des Israéliens.
Je ne puis vous donner davantage d'information technique pour
l'instant.
B : J'aimerais que vous me
parliez d'un légat de l'Église bien connu, Monsignor
Balducci, qui a publiquement abordé le thème des
extraterrestres. Ce prélat connaît-il le SIV et
agit-il de concert avec eux ?
J : Le Père Balducci a fait des études et mené
sa recherche de façon tout à fait autonome sans
suivre un programme pré-existant. Il n'a jamais été
empêché ; au contraire, on l'a plutôt encouragé.
B : Vous permettez... À
vous entendre, il semblerait qu'il y ait un programme de divulgation.
Et ne serait-ce pas pour cela que vous avez décidé
de me rencontrer et de me communiquer ces informations ?
J : Du point de vue du système, nous sommes en pleine
dissidence, mais nous savons que des événements
vont se produire qui affecteront tous les êtres vivants
de cette planète, personne n'y échappera. L'humanité
vit une période particulière de son histoire, des
circonstances intimement liées à des événements
clés annoncés dans l'Apocalypse. Il importe que
l'humanité se rallie entièrement au message de
salut et de rédemption du Christ, que Saint Paul a appelé
kerigma, un message que Jean-Paul II essaye de répandre
dans toutes les nations. Pensez-vous que le pape ne connaisse
pas l'imminence de ces événements ? [cette interview
a eu lieu avant la mort du pape Jean-Paul II].
B : Mais que sait le pape
de tout cela, particulièrement si l'on se souvient de
sa déclaration passionnée de 2000***?
J : Deux groupes s'opposent au sein du Vatican : l'un d'eux préconise
la divulgation et est soutenu sans réserve par Wojtila
[Jean-Paul II] ; l'autre tente de bloquer par n'importe quels
moyens toute information. Certains membres de cette faction font
partie de groupes de pouvoir occultes qui, par exemple, contrôlent
le marché du pétrole et influencent de nombreux
secteurs de l'économie internationale dans le seul but
d'étouffer l'information sur le développement des
sources alternatives d'énergie, dites « énergie
libre ». Ceci a été confirmé par l'affaire
« Gardian » [Canada, 1989-91], spectaculaire mais
peu concluante, du groupe ufologique CUFORN [Canadian UFO Research
Network], qui fit sensation mais dont les photos de présumés
aliénigènes n'ont pas été montrées.
De toute façon ces documents exposent une réalité
: les opérations complexes de manipulation-désinformation
dépassent souvent la fantaisie la plus folle. Le sommet
de toutes ces organisations occultes appartient au Gouvernement
de l'Ombre, et n'est connu que sous l'acronyme SVS. |